Résumé

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Considérations sur l'exposé des motifs de la loi du 17 mai 1837… (1837)

Les arrérages de celles qu'on doit remettre à la caisse d'amortissement, en échange des capitaux qui lui seraient enlevés, iraient naturellement grossir les nouvelles réserves que la suspension du rachat de la rente, au pair, continuerait de former annuellement, et les contribuables devraient renoncer, définitivement, à l'économie considérable que le produit de l'intérêt composé, devait leur procurer sur la dépensé du simple remboursement d'un même capital, au pair.
Source : Gallica

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Considérations sur l'exposé des motifs de la loi du 17 mai 1837… (1837)

Ce système, je l'avoue , serait incapable de reproduire le prodige d'une dette publique portée jusques à 20 milliards !... Mais personne assurément n'ambitionne un tel succès pour la gloire et surtout pour le bonheur de notre pays. Que, seulement, il se montre fidèle à ses promesses , et le crédit, dont il est si dangereux d'abuser, ne manquera jamais à sa fortune, dans la mesure de ses véritables besoins.
Source : Gallica

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Considérations sur l'exposé des motifs de la loi du 17 mai 1837… (1837)

L'état actuel des choses laisse, d'ailleurs, toujours indécise la question dominante (le point de droit ) , dont la solution, indéfiniment différée , produit absolument le même effet qu'une solution contraire. Ce serait, donc, une fausse sécurité que celle qui reposerait sur le peu de probabilité de voir le gouvernement se décider, jamais, à entrer dans une voie dont une expérience , encore présente, a démontré tous les dangers ; ce serait prononcer, de fait, la perpétuité de la rente, dont les résultats inévitables sont connus.
Source : Gallica

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