Résumé

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Considérations sur la dette publique de France et observations sur un nouveau sytème de finances… (1832)

Il ne faut pas confondre le propriétaire sérieux de la rente, avec les capitalistes qui ne cherchent, dans les fonds publics, qu'un emploi temporaire de capitaux prêts à les abandonner , dès qu'il y a quelque profit à le faire ; ce qui n'a, en soi, rien de reprochable. Ceux-ci pourraient trouver, dans les combinaisons qui leur sont familières, des moyens de se dédommager des suites d'une opération qui condamnerait le véritable rentier à s'imposer des retranchemens plus ou moins pénibles, pour proportionner sa dépense à son nouveau revenu.
Source : Gallica

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Considérations sur la dette publique de France et observations sur un nouveau sytème de finances… (1832)

Il est de notoriété que la consommation du sel n'est de nulle importance dans la dépense de la plupart des ménages, pour lesquels l'impôt est par conséquent tout-à-fait insensible. Le poids ne peut s'en faire sentir que dans les familles pauvres, et peut-être serait-il possible de parvenir à les en affranchir par une mesure administrative qui ne priverait l'Etat que d'une portion d'une branche importante de revenu dont la perception est véritablement indifférente à l'immense majorité des citoyens.
Source : Gallica

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Considérations sur la dette publique de France et observations sur un nouveau sytème de finances… (1832)

Je ne me suis point occupé de l'intérêt de l'agriculture par la considération qu'aucune réclamation n'avait, par le passé, été faite en son nom, soit que le prix élevé du sel, avant 1789, eût, de tout tems, empêche l'usage de cet engrais en France ; soit que l'extrême diminution de ce prix par la destruction du monopole, à l'époque de notre première révolution, n'eût pas suffi pour déterminer, pendant les dix-huit ans qu'a duré l'affranchissement du sel, les cultivateurs à le préférer aux autres engrais dont ils avaient l'habitude et qui avaient toujours si bien répondu à leurs espérances.
Source : Gallica

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