Résumé

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Des conséquences du rejet, par la Chambre des Pairs… (1840)

Après d'assez longues hésitations causées par des circonstances financières qui nous auraient jetés dans de si graves embarras, si elles nous avaient trouvés engagés dans un vaste système, d'emprunts (circonstances de nature; à se reproduire toujours au moment où, l'on s'y attend le moins) , elle fut présentée en 1838 à la Chambre élective, qui l'adopta et la soumit à celle des Pairs. Celle-ci, libre alors de la crainte qui l'avait préoccupée en 1825 n'a pas; hésité à rendre, en la rejetant, un nouvel hommage au principe conservateur ; du crédit, la fidélité aux engagements contractés.
Source : Gallica

Portrait de Martin-Michel-Charles Gaudin Martin-Michel-Charles Gaudin Des conséquences du rejet, par la Chambre des Pairs… (1840)

Au moyen de l'annulation décennale des rentes rachetées, chaque décennalité ne pourrait donner que le même résultat.
Et il serait toujours facile de ralentir les effets de l'amortissement sur cette partie importante des fonds publics, s'ils ne s'étaient pas accrus, en général, dans le cours des deux premières périodes , dans une proportion propre à calmer la sollicitude dont j'ai parlé plus haut. Ce serait à la sagesse du gouvernement de juger jusqu'à quel
point il pourrait céder à cette considération, sans compromettre, par une imprudente exagération, le but essentielle l'institution.
Source : Gallica

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C'est elle, enfin, qui a rouvert les voies à cette proposition , repoussée une première fois , en 1824, par la chambre des pairs , et qui s'était reproduite, avec une assurance imposante, à la faveur de la stagnation prolongée de l'amortissement et de l'appui des nouveaux intérêts , qui n'ont pas cessé de nous poursuivre, et dont cette même proposition favorisait les espérances. Il est aisé d'apercevoir ce qu'ils avaient à gagner à un système de remboursement fondé sur dès emprunts sans cesse renouvelés ; et ce que les contribuables avaient à y perdre.
Source : Gallica

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