Résumé

Louis-André Pichon De la Constitution de la dette publique de France… (1824)

Il est certain, d'un autre côté, que les argumens des créanciers de l'Etat qui veulent éviter le remboursement ou ceux que l'on fonde, en leur faveur, sur le silence des lois, sont excèssifs: ils ont le tort de trop prouver, car ils prouveraient que le Gouvernement, par le silence des lois constitutives des emprunts et de la Dette en général, n'a, dans aucun cas, le droit d'extinction par remboursement ; c'est ce qui est insoutenable en droit.
Source : Gallica

Louis-André Pichon De la Constitution de la dette publique de France… (1824)

Si des parties de services publics souffrent du remboursement et du remploi, le Trésor viendra au secours de l'insuffisance des fonds ; mais il faut que ce soient des services publics. — Par ces considérations, qui n'ont pu échapper à personne, je suis porté à croire que si la constitution de la Dette avait offert d'autres moyens de réduire la masse à traiter, l'administration ne se serait pas attachée à cette distinction.
Source : Gallica

Louis-André Pichon De la Constitution de la dette publique de France… (1824)

En Angleterre , tous les paiemens des dividendes ou intérêts, se font par émargement sur des livres dressés pour chaque terme de paiement.
En résultat, toute la dette de France est, ou présomptivement , ou dispositivement constituée au denier vingt; c'est ce dont on ne peut douter. L'injuste amalgame qui a été fait de tous les fonds qui la composent, soit qu'ils proviennent de conversions ou reconstitutions, ou qu'ils proviennent d'emprunts , exclut aujourd'hui toute possibilité de distinguer dans le taux divers des constitutions.
Source : Gallica

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