Ernest Cœurderoy,
Jours d’Exil, tome II
“ Telles seront les belles demeures des hommes dans la Patrie de l’Avenir. Que me parlez-vous d’unions à perpétuité entre l’homme et la femme, de mariage légal, de monogamie, de polygamie forcées, d’adultères, de concubinages, d’infortunes et de meurtres causés par les alliances sexuelles ? Il n’en est plus, vous dis-je. On reste ensemble tant que l’on se convient, éternellement si l’on veut ; on a plusieurs hommes ou plusieurs femmes, si l’on s’en sent le courage ; on alterne, ou varie ; on cultive l’amour de sa pensée et l’amour de sa chair. ”
