S. Aylies, La Question pénitentiaire en 1865 - La Peine de mort - La Liberté préparatoire des condamnés
“ Par quelque côté que l’on envisage la question de la liberté préparatoire, on arrive donc à reconnaître que, du moins dans le système de la détention en commun, rien n’est plus incertain et plus problématique, même dans les données les plus favorables, que l’amendement moral des condamnés. Or il est aisé de voir que, sans l’amendement moral, la liberté préparatoire, loin d’être un moyen de bon ordre et de sécurité, devient un danger d’autant plus grand que la perversité du condamné se serait ainsi retrempée et aigrie dans l’impatience d’une longue hypocrisie et d’une contrainte odieuse. ”
