Guillaume Poulle, Du Divorce, en droit romain et en droit français (1886)
“ L'idée de famille donne à l'esprit de l'Arya le bonheur parfait. Les dieux ne sont pas plus heureux que le père de famille dans sa maison. Chez eux, la virginité est une noblesse, et la pureté du corps est un culte. La femme aryenne doit être fidèle, féconde et laborieuse : elle est l'égale de son mari, et la maternité la met au-dessus de lui : Jamais, comme chez les Égyptiens, elle n'a été considérée comme une servante ou un esclave. La polygamie n'existe pas chez les Aryas : la femme est seule au foyer domestique. ”
