Louis Josserand, Cours de droit civil positif français… (1938)
“ Ce traitement rigoureux est mérité par le possesseur de mauvaise foi qui, par hypothèse, savait à quoi s'en tenir, et avait dû songer que l'heure sonnerait un jour de la restitution : on n'a pas de scrupules à gourmander et à châtier un usurpateur; on doit au contraire avoir des égards pour un possesseur de bonne foi pour qui la survenance et le triomphe du légitime propriétaire sont une douloureuse surprise et qui n'avait pas pu prévoir l'éventualité d'une restitution. ”
