Résumé

Gabriel Michel Code annamite : nouvelle traduction complète… (1909)

I. — Pour tout coupable d'abus de puissance et d'oppression tyrannique, à cause d'un fait de fornication, jusqu'à causer la mort de quelqu'un, il faut absolument reconnaître s'il y a quelque fait de la nature de ceux qui consistent à se servir des sentiments de honte de la victime pour abuser d'elle. On ne distinguera pas si la personne morte est la femme elle-même, l'époux, le père ou la mère de l'un d'eux, ou un parent, et l'amant sera de même condamné à la décapitation pour abus de puissance et oppression.
Source : Gallica

Gabriel Michel Code annamite : nouvelle traduction complète… (1909)

On ne doit pas considérer une parole lancée, comme constituant le fait d'être auteur d'un complot, ni considérer ceux qui ont assisté les coupables de leur présence, comme ayant contribué à l'accomplissement de l'acte ; enfin on ne doit pas considérer un produit fictif de l'acte illicite, comme constituant le fait d'obtention de valeurs et prononcer toujours la peine de mort en sacrifiant un grand nombre de vies humaines.
Source : Gallica

Gabriel Michel Code annamite : nouvelle traduction complète… (1909)

Du moment où celui-ci n'a rien fait pour tuer ou pour blesser la victime et où il n'a en aucune intention de commettre le meurtre ou de faire les blessures, l'accident est le résultat d'un hasard malheureux et le cas est essentiellement différent de tous points des meurtres ou des blessures qui résultent d'un jeu ou d'une erreur. Aussi, le manque de prudence et de prévoyance est une cause d'indulgence, mais comme la personne tuée ou blessée n'était, de son côté, coupable d'aucune espèce de tort, il s'ensuit que l'auteur de l'accident ne peut pas être entièrement absous.
Source : Gallica

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