“ « Et les fainéants ? » — « Alors, disent-ils, si, dans votre société, chacun peut consommer sans être forcé de produire, personne ne voudra travailler. Si chacun peut n’en prendre qu’à son aise, la misère sera plus grande qu’actuellement, et le travail encore rendu plus pénible pour ceux qui travailleront. » ”
Travail pénible
Définition et enjeux
Citations sur “travail pénible”
Boudot-Challaye, Pétition présentée à l'assemblée nationale constituante par M. Boudot-Challaye… (1873)
“ Un travail dur, pénible, incessant, des salaires modiques, toujours insuffisants quelquefois nuls, funestes résultats de trop fréquents chômages qui nous placent douloureusement entre les tortures de la détresse, des souffrances et les horreurs du désespoir. ”
Édouard Clavery, Extrême-Orient 1940 (3ème édition… (1940)
“ Pour un travail pénible vous gagnez à peine quelques sous par jour. Pas même de quoi vous nourrir et nourrir vos enfants qui ont faim. Vous peinez de longues heures, courbés sous de lourdes charges. Et votre patron l'Anglais, lui, que fait-il ? ”
George Sand,
Questions politiques et sociales
“ Eh quoi ! un travail si pénible, et le travail de l’enfourneur plus affreux encore, occupent dix-huit heures sans interruption le malheureux ouvrier t et, pour se coucher, lorsqu’il tombe de fatigue, il n’a qu’un grabat misérable dans un coin de l’antre ! ”
Denis Poulot,
Le sublime ou Le travailleur comme il est en 1870 et ce qu'il peut être…
(1870)
“ Au point de vue matériel, elles ne sont pas moins sérieuses ; désordre dans le travail, annulation des bénéfices, perte, si quelquefois ce n'est pas la ruine. Aujourd'hui, diriger des travailleurs n'est pas seulement pénible, c'est décourageant. Nous avons entendu un fils de Dieu amendé, devenu contre-maître intéressé et, en somme, homme de cœur, nous dire que dans le temps il fallait trente ans de direction de travailleurs pour gagner le Purgatoire, et qu'aujourd'hui, avec dix ans on peut entrer tout droit en paradis. ”
Tullius Paulus, Des Maux présents de la France et des remèdes à y apporter (1871)
“ Quels maux et quels ravages l'ivrognerie et la débauche ne font-elles pas parmi nous? D'où viennent la pauvreté et la misère qui rongent la France comme un chancre? La classe ouvrière est-elle sobre, tempérante? N'emplit-elle pas, jour et nuit, les cabarets et ne porte-t-elle pas là son travail? N'est-ce pas dans ces lieux et dans les excès qui s'y font que l'ouvrier oublie sa femme, ses enfants, son honneur, sa dignité et d'homme et de chrétien? N'est-ce pas là qu'il se dégrade, s'avilit et descend audessous du sauvage, au-dessous de la brute? ”
Pierre-Joseph Proudhon,
Du principe de l'art et de sa destination sociale
“ Non, pas tout à fait, assurément ; c’est une des scènes de sa vie, une des fatalités de son existence ; la conclusion d’une vie de travail mal salarié, mal servi par l’intelligence, sans dignité, sans élévation. ”
Quelques Réflexions sur l'organisation du travail…
“ Travaux, vous les leur donnerez jusqu'à ce que l'agriculture ait cicatrisé ses plaies, et appelé de nouveaux bras pour en obtenir richesse et abondance; jusqu'à: ce que l'industrie revienne à un état normal, et ne donne plus, au plus grand nombre , en échange de ses sueurs, désespoir et misère. Routes, canaux, chemins de toute sorte , défrichemens , tels seront les travaux qu'ils demanderont à leur activité et non ceux où la paresse, le vice, le crime peut être se complaisent et où tout travailleur honnête et laborieux n'aurait qu'à rougir. ”
Tullius Paulus, Des Maux présents de la France et des remèdes à y apporter (1871)
“ Ah ! ce qui rend misérable la vie de l'ouvrier, ce n'est pas le travail ; c'est l'inconduite, la gourmandise, l'ivrognerie, l'intempérance! C'est là la cause de la misère des classes laborieuses. Voilà pourquoi ces classes sont sans logement, sans vêtements, sans linge, sans meubles et quelquefois sans pain! Faites disparaître l'ivrognerie; supprimez les cabarets, et vous changez le sort de la classe ouvrière! Vous lui rendez sa dignité, son honneur, sa probité que la débauche lui fait perdre. Quant aux pauvres, Jésus-Christ l'a déclaré ; il y aura toujours des pauvres sur la terre (1) . ”
Henri Baudrillart,
Une Enquête morale sur l’industrie…
“ Un tel régime, fâcheux pour le corps, ne l’est pas moins pour l’équilibre moral. Que d’heures perdues dans le travail isolé, perdues pour la société, perdues pour le salaire ! que d’heures données à des distractions vicieuses, au préjudice de la famille, de la communauté tout entière ! L’ouvrier qui s’amuse, — un mot qui cache sous une excitation passagère et malsaine tant de souffrances durables, — n’est-il pas plus souvent encore l’ouvrier sobre ou de petite fabrique ? ”
Jan Czyński,
Avenir des ouvriers (3e édition…
(1839)
“ Vous voulez rendre le peuple libre, faites donc qu'il cesse d'être esclave de la misère, victime du travail répugnant. Contemplez ce malheureux qui, pour un modique salaire, travaille comme un galérien, attaché aux corvées , dans un atelier isolé, sombre et malsain ”
Étienne Cabet,
L'ouvrier : ses misères actuelles…
(1844)
“ Et ceux qui n'ont pas de travail ne veulent pas s'entendre avec les autres, parce qu'ils ne veulent pas mourir de faim. — Et voyez le désordre dans le travail ! Pendant les longs chômages, l'ouvrier s'ennuie, se débauche, épuise ses épargnes ; et quand le travail arrive, il se fatigue 12,13, 18 heures par jour ; il passe les nuits ; c'est à peine s'il a le temps de manger et de dormir. Les ouvrières surtout sont assassinées dans la saison des modes ! Et si l'ouvrier est malade quand sa saison commence, ne faut-il pas qu'il se tue en travaillant pour ne pas mourir de faim ? ”
P. Robert, Nouvelle organisation du travail… (1848)
“ LAURENT. Comme cela, il n'y a donc pas de mieux possible dans la condition du malheureux ouvrier? Il faut donc qu'il meure de faim, ou que son salaire soit insuffisant? Oh ! c'est une perspective effrayante pour nous tous, qui ne demandons qu'à user notre corps par les nobles fatigues du travail, et à manger honnêtement un morceau de pain pétri de nos sueurs! Que faut-il donc faire? ”
Amédée Dijon, Du Droit au travail au point de vue théorique et pratique… (1849)
“ Prenez patience ; la qualité des travailleurs rehaussera la profession et l'ennoblira. Il y aura un préjugé absurde de moins dans la société. 7° Si vous offrez vos travaux loin des villes, les ouvriers refuseront de s'y rendre. ”
Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 octobre 1869
“ Il en résulte que les intérêts vrais de tous ceux qui vivent de leur travail disparaissent dans ces confusions désastreuses qui n’aboutissent qu’à une paralysie de l’industrie, à un malaise universel dont les travailleurs eux-mêmes sont naturellement les premières victimes. ”
Étienne Cabet,
L'ouvrier : ses misères actuelles…
(1844)
“ Etonnezvous maintenant que l'ouvrier ait des défauts et des vices ! Que vous dirai - je de l'apprentissage de l'ouvrier? Vous savez que ses pauvres parents lui imposent souvent, sans le consulter et même contre son goût, le métier qui convient le mieux à leur misère. S'il choisit lui même, c'est au hasard, sans rien connaitre, ni sa capacité, ni les diverses professions, ni les besoins et les chances de chaque industrie. Que d'ouvriers regrettent toute leur vie de n'avoir pas un autre état! que d'ouvriers, médiocres dans leur emploi, seraient des génies dans un autre ! ”
Eugène Ferrand, Constitution sociale des travailleurs… (1848)
“ Et en effet, n'est-il pas certain que, pour moins rétribuer le travail, celui qui fait travailler dissimule presque toujours ses besoins, ses bénéfices; qu'il invoque des pertes imaginaires; qu'il spécule, enfin sur la nécessité où se trouve le travailleur de travailler pour vivre ? ”
La question ouvrière. Discours prononcé au Banquet royaliste de Lille… (1880)
“ « La question ouvrière, cette QUESTION CAPITALE de notre temps »? Oui, capilale; car le mal qui agite et tourmente les classes ouvrières, s'est communiqué à la société tout entière; il est devenu un mal social, et l'une des menaces de l'avenir- — 5 — La cause de ce mal, nous ne la connaissons que trop : les inégalités, les souffrances inévitables, que tous les siècles ont connues, sont devenues plus cuisantes pour l'ouvrier parce qu'il a cessé de croire, parce qu'on a arraché de son âme la notion divine du travail et l'espérance d'une vie meilleure ”
Romain Rolland,
L’Âme enchantée
“ Mais est-ce que vous vous faites seulement une idée du travail par contrainte, sans relâche, sans pensée, sans espoir d’en sortir, le travail asphyxiant, aveuglant, empoisonnant, le travail attaché à la meule, comme une bête qui tourne, — jusqu’à l’heure de liberté, qui est l’heure où on crève ? ”
Fleureau, Le Consolateur, par Fleureau,.… (1847)
“ Par quel moyen les contraindre ou les comprimer, lorsqu'ils n'auront plus à craindre le chômage ; lorsque, au contraire, le travail aura décuplé, il faudra les prier, les choyer, pour les attirer dans nos ateliers et les y retenir? L'abondance des bras fait la situation des ouvriers précaire ”
J.-A. Cleff, De la Ruine du commerce, de la misère de l'ouvrier… (1848)
“ La misère de l'ouvrier provient de ce qu'il dépense en pure perte toute son intelligence, sa patience, son savoir, pour arriver à la perfection du travail, qui, à notre époque, ne profile qu'à une certaine classe de gens, auxquels cela semble si naturel, qu'ils en jouissent sans se rendre compte de la peine qu'elle a coûté. ”
“ Nous avons une pitié profonde pour l’ouvrier avarement et durement exploité, pour l’enfant sans pain, pour la femme sans travail et sans appui, pour les familles prolétaires depuis si longtemps lamentables et accablées ”
Théophile Dufour, Entretiens d'un vieillard, par Th… (1851)
“ Vous le savez aussi bien que moi : s'il est des diminutions vraies, utiles, successives, qui font progresser la main-d'oeuvre, provoquent l'intelligence et l'énergie de l'ouvrier, il en est de fausses aussi, de violentes, de perturbatrices, d'immorales, qui tuent l'artisan, brisent en lui tout ressort et n'en font qu'une brute, — c'est à ces diminutions que j'en veux. A qui profitent-elles en effet? à l'industrie? ”
James Guillaume,
L’Internationale, documents et souvenirs
“ Que l’assujettissement économique du travailleur à l’accapareur des moyens de travail, c’est-à-dire des sources de la vie, est la cause première de la servitude dans toutes ses formes : misère sociale, dégradation mentale, soumission politique ”
Henry George,
Progrès et Pauvreté
“ De tous les points du monde civilisé s’élèvent des plaintes sur la crise industrielle, sur la situation malheureuse de l’ouvrier condamné à une oisiveté involontaire, sur le capital amassé et gaspillé, sur la détresse pécuniaire des hommes d’affaires, sur les besoins et les souffrances de la classe ouvrière. ”
Étienne Cabet,
Les Masques arrachés, par M. Cabet…
(1844)
“ C'est un ouvrier malhabile, qui gagne peu quand il travaille, et qui perd presque tout son temps en courant partout pour calomnier le Voyagé en Icarie , le Populaire et son Directeur. Et les Ouvriers laborieux, assidus au travail, toujours occupes, habiles dans leur état, et qui, malgré tous ces avantages, savent combien le travailleur a dépeinte à vivre aujourd'hui, se demandent avec inquiétude : « Mais comment Logre peut-il vivre ? » ”
Léon Tolstoï,
Le royaume des cieux est en vous
“ Tous ces hommes et ceux qui vivent autour d’eux, leurs femmes, leurs enfants, les précepteurs, les cuisiniers, les acteurs, les jockeys, se nourrissent du sang que par tel ou tel moyen, par telles ou telles sangsues, on tire des veines du travailleur, et chacun de leurs jours de plaisir coûte des milliers de jours de travail. Ils voient les privations et les souffrances de ces ouvriers, de leurs enfants, de leurs femmes, de leurs vieillards, de leurs malades ”
F. C. Gérard, Les Trois amis, ou le Prix du travail… (1853)
“ Vous raisonnez comme un enfant, monsieur Emile. Si tout le monde pouvait se soustraire à la loi du travail, la plus profonde misère régnerait partout. Si le laboureur ne cultivait pas les champs, où seraient les productions ? ”
Pierre-Joseph Proudhon,
Système des contradictions économiques ou Philosophie de la misère
(1846)
“ Vous tous, chrétiens, protestants et orthodoxes, néo-révélateurs, charlatans et dupes, écoutez le premier verset de l’hymne humanitaire sur la miséricorde de Dieu : « À mesure que le principe de la division du travail reçoit une application complète, l’ouvrier devient plus faible, plus borné et plus dépendant ! L’art fait des progrès, l’artisan rétrograde ! » ”
Alfred Dreux, Les réformes sociales (1871)
“ Alors, les laboureurs, les artisans et les ouvriers aigris, révoltés, désespérés de travailler toujours, d'acquérir sans cesse et de ne posséder jamais, se dégoûteraient du travail, deviendraient des paresseux, des mendiants ou des criminels, et le sol abandonné, négligé, deviendrait improductif faute de bras pour le travailler. ”
La question ouvrière. Discours prononcé au Banquet royaliste de Lille… (1880)
“ Nous savons que le malaise qui agite les classes ouvrières provient de deux sources: les inégalités inévitables, les difficultés, parfois les misères qui sont inhérentes, à la condition du travailleur; puis, les difficultés passagères nées de l'organisation moderne du travail. Pour les premières nous connaissons le remède : écarter de l'ouvrier les utopies mensongères, lui rendre la vraie notion, la notion chrétienne du travail, lui remettre au coeur la paix avec l'espérance. ”
Abbé Poujal, Ma justification, dédiée au Président de la République française… (1850)
“ Mais, du moins, ce surcroît de peine leur est-il payé en sus du travail de la semaine? Non. Le dimanche les ouvriers travaillent pour rien , tout est au profit du maître. N'est-ce pas abuser et de la santé et de la conscience du peuple? Pauvre peuple! Vous rongez le frein sans rien dire; la crainte de perdre un travail nécessaire vous ferme la bouche. C'est à nous seulement que vous osez , dans le secret, confier votre douleur. C'est nous qui recevons vos plaintes, qui entendons vos cris , et notre coeur est déchiré. ”
Auguste Barbier,
Iambes et Poèmes
(1898)
“ Malheur au mauvais ouvrier Qui pleure au lieu de travailler; Malheur au fainéant, au lâche, A celui qui manque à sa tâche Et qui me prive de mon gain; Malheur! il restera sans pain. Allons, qu'on veille sans relâche, Qu'on tienne les métiers en jeu ; Je veux que ma fabrique en feu Écrase toutes ses rivales, Et que le coton de mes halles, En quittant mes brûlantes salles Pour habiller le genre humain, Me rentre à flots d'or dans la main. ”
Alexandre Brière,
De l'Organisation du travail par les sociétés en commandite…
(1848)
“ Cet immense problème, qui surgit au sein de la société d'une manière si inattendue, fait naître, parmi les ouvriers de toutes les professions, des espérances chimériques, capables de nous amener des déchirements sociaux, incalculables, et dont les ouvriers eux-mêmes seraient les premières et les plus malheureuses victimes. ”
A. Maurize, Dangers de la situation actuelle de la France… (1832)
“ Aussi les pauvres ouvriers de nos fabriques et de nos campagnes, forcés de travailler souvent quinze ou seize heures par jour à un travail abrutissant monotone, et exténuant qui ne suffit même pas à leurs besoins, sont-ils profondément esclaves. ”
Bob Black,
L’Abolition du travail
“ Ce que taisent les statistiques, ce sont ces millions de vies qui sont abrégées par le travail – ce qui constitue une forme d’homicide, après tout... Voyez les médecins qui se tuent à la tâche, la cinquantaine venue. Voyez tous les autres workaholics, ces forcenés du boulot pour lesquels le travail est une drogue. ”
M.-François Charvat, Le laboureur vengé, ou Discours sur l'agriculture… (1853)
“ L'immoralité, Messieurs, énerve les bras, et la débauche retranche beaucoup d'heures et de jours sur le travail dans le courant de l'année; le luxe appauvrit les champs et démolit les maisons; la mauvaise foi est flagrante ”
Léon Tolstoï,
Les Rayons de l’aube
“ Vous voyez, par exemple, les hommes d’équipe qui ruinent leur vie par un travail de trente-sept heures, ou des femmes dans les fabriques, ou des blanchisseuses, ou des typographes, ou tous ces milliers d’hommes qui vivent dans les conditions terribles et antinaturelles d’un travail monotone, abrutissant, exagéré ”
P. Bouverat, La France de 1852 devant le tribunal de la raison… (1851)
“ Enfin, le plus grand nombre, spéculant sur la misère et le chômage, fera une enchère au rabais de la sueur de l'ouvrier, et s'engraissera largement du travail d'autrui. Aux yeux de Dieu et de la raison, tous ces hommes sont coupables : qui oserait le nier? ”
Étienne Cabet,
L'ouvrier : ses misères actuelles…
(1844)
“ Que d'enfants d'ouvriers naissent dans la misère, de pères et mères exténués par le travail, formés d'un mauvais sang, nourris d'un mauvais lait, mal alimentés ou même souffrant la faim, mal vêtus, mal logés, plus malheureux que les petits chats ou les petits chiens, abandonnés de leur mère forcée de travailler, se traînant dans la fange, s'habituant à la malpropreté, exposés à mille accidents, souvent estropiés ou battus ou prenant le germe des maladies qui les suivent jusqu'au tombeau ! ”
Charles Daniel, Alexis Clerc, marin, jésuite et otage de la Commune… (1871)
“ Ils se font généralement remarquer par des habitudes paisibles et par l'assiduité au travail. Quelle différence avec ces pauvres ouvriers qui usent leurs forces dans la débauche et ne reprennent que péniblement le travail interrompu ! ”
Louis Reybaud,
Revue des Deux Mondes
“ Rassurés sur les premiers besoins de la vie, les ouvriers se reposèrent volontiers les uns sur les autres du soin d’accomplir le travail, et un déficit flagrant dans les produits donna aux espérances préconçues le cruel démenti des faits. ”
