Résumé

Portrait de Alexandre Brière Alexandre Brière De l'Organisation du travail par les sociétés en commandite… (1848)

Sans capital, il n'y a pas de travail possible, et il n'y a pas de puissance au monde capable de forcer les capitalistes à engager leurs capitaux dans les spéculations agricoles, commerciales ou industrielles, dans lesquelles les travailleurs puisent leur existence. La confiance seule peut les engager.
Les capitalistes qui confient leurs intérêts aux entrepreneurs sont fort nombreux : les fortunes, en France, se divisent et tendent tous les jours à se diviser à l'infini. Tout citoyen qui a quelque épargne veut faire prospérer son petit capital qui ne peut s'utiliser que par l'association.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Brière Alexandre Brière De l'Organisation du travail par les sociétés en commandite… (1848)

Il n'en est pas moins vrai que la société tend à se transformer,
et que les idées sont à la recherche d'un grand problème, celui de l'organisation du travail qui sera la clef de voûte de l'édifice social de la nouvelle République française. Il n'y aura de repos bien assuré pour la nation que lorsque ce problème sera résolu, à l'avantage bien entendu de la société tout entière.
Source : Gallica

Portrait de Alexandre Brière Alexandre Brière De l'Organisation du travail par les sociétés en commandite… (1848)

Il n'est pas juste de dire que l'ouvrier ne participe pas aux bénéfices que fait l'industrie en temps favorable. Lorsqu'une industrie est prospère, il en profite par l'augmentation des salaires, et jamais ceux-ci ne sont abaissés en raison des crises que subissent ces industries. Les industriels se ruinent le plus souvent avant d'arrêter leurs travaux.
Pour régénérer l'organisation sociale des travailleurs, il faut dire à chacun sa vérité : il existe d'excellents patrons comme de bons ouvriers
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature