Alexandre Brière,
De l'Organisation du travail par les sociétés en commandite…
(1848)
“ Sans capital, il n'y a pas de travail possible, et il n'y a pas de puissance au monde capable de forcer les capitalistes à engager leurs capitaux dans les spéculations agricoles, commerciales ou industrielles, dans lesquelles les travailleurs puisent leur existence. La confiance seule peut les engager. Les capitalistes qui confient leurs intérêts aux entrepreneurs sont fort nombreux : les fortunes, en France, se divisent et tendent tous les jours à se diviser à l'infini. Tout citoyen qui a quelque épargne veut faire prospérer son petit capital qui ne peut s'utiliser que par l'association. ”
