Fleury, Contrat social, ou Organisation des bénéfices du travail… (1848)
“ Par mon système d'organisation, je veux : que le citoyen sans intelligence, comme sans moyens pécuniers, puisse se créer une retraite. Que l'homme malhonnête, même sans fortune, offre malgré lui une garantie à ses créanciers. Que le crédit, pour l'industriel, l'ouvrier, le commerçant et l'État, soit en raison des fonds de réserve qui deviennent une garantie, presque immédiatement à son apogée. Le crédit seul, au besoin, serait la fortune d'un pays : quand le crédit est assuré la confiance est large, tous les objets ont plus de valeur, le numéraire circule et partout l'activité existe. ”
