Résumé

F. Bresson Organisation des travailleurs…

Toute personne occupant un travailleur, soit à façon, soit à la journée, soit à des époques indéterminées, mais qui se renouvellent plus ou moins fréquemment, devra lui demander son livret d'assurance, et vérifier s'il a été visé depuis un mois, sous peine d'encourir la responsabilité des sommes dues à la caisse générale des retraites, s'il y a eu négligence ; dans le cas où le travailleur redevrait à la caisse, le patron retiendrait la somme due sur le salaire, et en ferait prévenir le surveillant de la centurie.
Source : Gallica

F. Bresson Organisation des travailleurs…

Tout ouvrier blessé en travaillant, aurait droit à la pension tout entière si sa blessure le rendait incapable d'aucun travail, et seulement à la demi-pension s'il pouvait encore être utilisé.
Un calcul, établi en tenant compte des chances de maladie, des extinctions par la mort, etc., démontre que la pension de retraite pourrait être de 420 francs pour les hommes et de 250 francs pour les femmes ; elle serait d'ailleurs fixée chaque année d'après le doit et l'avoir de la caisse générale des retraités de l'industrie.
Source : Gallica

F. Bresson Organisation des travailleurs…

Comment comprendre que l'homme intelligent, l'homme de génie quelquefois , qui dirige une manufacture, puisse consentir à recevoir le même salaire que le manoeuvre qui ne peut rien autre chose que tourner une roue toute la journée ou tirer un soufflet, ou même encore , que celui qu'on ne peut employer qu'à balayer les ateliers ? Cela est si déraisonnable , que nous ne savons pas comment la commission du Luxembourg, elle qui est composée de travailleurs, comment elle a pu entendre jusqu'au bout une telle proposition.
Source : Gallica

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