Résumé

J. Bertagne Organisation du travail, par le citoyen J. Bertagne… (1845)

Malgré tout cela le travailleur a intérêt de substituer le travail à la journée à celui à la tâche.
Pour le travail à la tâche, il ne devrait pas suffire pour le patron de donner un prix quelconque pour la façon de l'ouvrage fait par le travailleur, attendu que ce prix pourrait arbitrairement être établi en faveur du patron, et il faut égalité de justice pour tout le monde; à cet égard nous voudrions que la différence du prix de revient à celui de vente, ce qui constitue le bénéfice réel, fût réparti entre le patron et l'ouvrier de la manière qu'il va être indiqué.
Source : Gallica

J. Bertagne Organisation du travail, par le citoyen J. Bertagne… (1845)

Le travail à la tâche doit rétribuer l'homme de peine, l'artisan et l'artiste dans la proportion du travail fait, ou d'après son mérite. Ce genre de travail est apprécié, par des hommes capables , d'après les peines et elles soins que ces différents travaux industriels ou même agricoles ont pu exiger ; mais le travail à la tâche a une chose avantageuse pour le propriétaire ou le maître, que le travail à la journée ni d'association ne peut acquérir. Ainsi un homme payé à la journée travaille peu, ou il gâte la besogne,, le maître a le droit de se fâcher, mais il est obligé de le payer.
Source : Gallica

J. Bertagne Organisation du travail, par le citoyen J. Bertagne… (1845)

Nous admettons pour concurrence la supériorité d'un produit sur un autre, parce que celle concurrence est un stimulant qui pousse toujours les producteurs à mieux perfectionner leurs produits. Mais nous repoussons tout esprit de concurrence lorsqu'il a pour objet d'aller sur les brisées d'un autre producteur pour lui porter préjudice. Quelquefois la concurrence est forcée par le besoin, de vendre les produits, mais le plus souvent elle est due à la ruse où à la cupidité ambitieuse des producteurs
Source : Gallica

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