Guglielmo Ferrero,
Revue des Deux Mondes
“ Naturellement, ce dont je parle, c’est la machine moderne mue par la vapeur ou par l’électricité, celle qui est l’orgueil de notre époque.. Or donc, pourquoi, après avoir fabriqué les machines, oublions-nous qu’elles sont notre œuvre et nous mettons-nous à genoux devant elles ? Parce qu’elles produisent des richesses plus rapidement et en plus grande quantité que les mains, n’est-ce pas ? Mais alors il est facile de déterminer quelles sont les conditions nécessaires pour que les machines nous rendent de véritables services. ”
