Machines

Définition et enjeux

Portrait de Guglielmo Ferrero Guglielmo Ferrero,  Revue des Deux Mondes

“ Naturellement, ce dont je parle, c’est la machine moderne mue par la vapeur ou par l’électricité, celle qui est l’orgueil de notre époque.. Or donc, pourquoi, après avoir fabriqué les machines, oublions-nous qu’elles sont notre œuvre et nous mettons-nous à genoux devant elles ? Parce qu’elles produisent des richesses plus rapidement et en plus grande quantité que les mains, n’est-ce pas ? Mais alors il est facile de déterminer quelles sont les conditions nécessaires pour que les machines nous rendent de véritables services. ”
Source : Wikisource

Robert de la Sizeranne,  Revue des Deux Mondes

“ Regardons, d’abord, les machines les plus délicates, c’est-à-dire les machines-outils, les machines qui sont des bras et même des mains. Leur adaptation est parfaite, leur adresse merveilleuse : elles saisissent, élèvent, enroulent, ajustent, fixent, comme jamais ne put le faire le doigt le plus agile de la dentellière de Burano ou de l’horloger de Cluses. Mais plus elles sont merveilleuses, plus elles nous inspirent d’horreur. ”
Source : Wikisource

D. L. Rodet,  Revue des Deux Mondes

“ Ces instrumens reçoivent le nom d’outils, quand leur impulsion peut provenir d’une main isolée, capable à elle seule de les mettre en œuvre, et celui de machines, quand leur ensemble offre une combinaison de forces diverses, surveillée ou mise en action par une ou plusieurs intelligences.
Les machines sont des produits d’une importance d’autant plus grande que la perfection à laquelle elles peuvent atteindre détermine et facilite la création de tous les autres produits du travail de la société.
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature