Résumé

Arthur Christian,  Réponse de l'Imprimerie nationale aux attaques de ses adversaires… (1896)

“ L'industrie privée demande qu'on cesse contre elle une guerre inique, une guerre cruelle, une guerre presque mortelle, qui est soutenue avec les fonds de l'État; l'industrie vous dit : Si nous pouvons donner notre travail à un prix inférieur, comme nous le prétendons et l'affirmons, permettez-nous d'entrer dans la lice; et, si l'Imprimerie nationale peut donner ses travaux à meilleur marché que nous, c'est elle qui l'emportera.
Les imprimeurs ne vous demandent pas d'exclure la concurrence de l'Imprimerie nationale, mais ils vous demandent de vouloir bien admettre la leur.
”
Source : Gallica

Arthur Christian,  Réponse de l'Imprimerie nationale aux attaques de ses adversaires… (1896)

“ Les frais d'administration de l'Imprimerie nationale sont insignifiants : ils ne dépassent guère 150,000 francs par an. Les salaires à la tâche qu'elle paye à ses ouvriers sont les mêmes que dans la plupart des imprimeries parisiennes; ses fournitures lui sont livrées à la suite d'adjudications régulières. Si elle bénéficie, en outre, d'une exonération d'impôts, si elle n'a pas de loyer à payer, point de capitaux à rémunérer, si son matériel est aussi moderne que celui de l'industrie privée, pourquoi ses prix de revient seraient-ils supérieurs à ceux de l'industrie libre? ”
Source : Gallica

Arthur Christian,  Réponse de l'Imprimerie nationale aux attaques de ses adversaires… (1896)

“ Les imprimeurs n'ont jamais cessé de se plaindre de l'existence de l'Imprimerie nationale. Ils disent qu'elle cause à l'industrie privée un préjudice considérable ; ils protestent au nom de la liberté économique contre la concurrence qu'ils subissent de la part de l'État, et ils dénient formellement à l'État le droit de se faire imprimeur, soit pour lui-même, soit pour autrui. Ils vont même jusqu'à demander la suppression de l'Imprimerie nationale. ”
Source : Gallica

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