Résumé

Textes et documents concernant la constitution légale de l'imprimerie Nationale (1874)

Ainsi, Messieurs, si vous regardez l'Imprimerie nationale comme objet d'art éminent, digne de la protection de cette grande Assemblée, qui doit nécessairement la soutenir, dans ce cas, laissez-lui ce qui la fait vivre noblement et grandement pour le pays. Si, au contraire, vous voulez considérer les imprimeurs et mettre en rapport ce qu'ils devraient faire pour l'État pour lui restituer ce que lui vaut l'Imprimerie nationale, il est facile de comprendre que la cause des imprimeurs est perdue, disons-le, que leur prétention est impossible.
Source : Gallica

Textes et documents concernant la constitution légale de l'imprimerie Nationale (1874)

Au lieu d'employer la main de ses commis, il prend des presses pour expéditionnaires. L'Imprimerie royale n'est véritablement pour lui qu'une grande machine à abréger le travail et le temps; et si, à la célérité, à la régularité, à la sûreté qu'y trouve son service, se peut joindre l'économie, c'est non-seulement le droit de l'État de l'employer, mais c'est son devoir; car c'est son devoir de faire confectionner au plus bas prix possible tout ce que payent, en définitive, les contribuables.
Source : Gallica

Textes et documents concernant la constitution légale de l'imprimerie Nationale (1874)

Si vous voulez vous borner à faire de votre grand établissement d'imprimerie nationale un établissement modèle de l'art typographique, si vous voulez vous borner à avoir des impressions de luxe, à imprimer certains ouvrages sabéens, assyriens, dont parlait un des orateurs, des ouvrages écrits dans cette langue mystérieuse que l'on ne connaît pas; si vous voulez vous borner au chinois et à toutes les langues étrangères, c'est très-bien: c'est un établissement scientifique qu'il faut faire vivre avec l'argent de l'État, car il ne pourrait pas vivre autrement.
Source : Gallica

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