Eugène-Henri Weiss

Résumé

Eugène-Henri Weiss La mécanique (1928)

BIELLE ET MANIVELLE, Faisons marcher une petite machine à vapeur. La pression agit alternativement sur les deux faces d'un piston qui a un mouvement de va-etvient continuel. C'est, pour l'appeler d'un nom plus technique, un mouvement rectiligne alternatif.
Pour faire servir la machine au fonctionnement d'un treuil à manivelle, il faut que la tige du piston agisse comme l'ouvrier qui fait tourner la manivelle.
Source : Gallica

Eugène-Henri Weiss La mécanique (1928)

LE TRAVAIL DES MACHINES. En pratique, une machine doit non seulement exécuter un travail, mais aussi surmonter les résistances que les organes éprouvent dans leur mouvement. Le travail utile fourni est le seul intéressant ; celui qui doit vaincre les résistances est perdu. La machine est d'autant plus parfaite que cette puissance perdue est plus faible. On apprécie cela en calculant le rendement, ou rapport du travail utile au travail moteur fourni pour faire marcher la machine en action.
Considérons une machine-outil qu'on met en marche
Source : Gallica

Eugène-Henri Weiss La mécanique (1928)

J'en parle à l'ingénieur qui nous guide ; il m'assure que les bureaux de fabrication sont au courant, à chaque instant, de l'avancement du travail sur chaque machine. Des graphiques et des courbes permettent de contrôler d'un coup d'oeil si toutes les pièces sont usinées en quantité et en nombre voulus et à l'heure dite pour que le montage ne souffre aucun retard.
C'est qu'en effet la production organisée à la moderne a adopté le montage dit « à la chaîne », ce qui donne la possibilité d'arriver à des prix de revient intéressants, tout en assurant à l'ouvrier le salaire le plus avantageux.
Source : Gallica

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