Max de Nansouty, Les merveilles de la science. 5… (1913)
“ Les âmes poétiques se plaignent de cet envahissement de la civilisation par le mouvement et le bruit; cela, disent-elles, ôte leur charme aux sites sauvages. Ce sont les mêmes rêveurs qui préfèrent les ruelles tortueuses et malsaines des anciennes villes, aux larges boulevards qui s'ouvrent au soleil et aux grands mouvements de l'air. Laissons dire ces amants solitaires du passé, et réjouissons-nous de vivre à une époque où la prospérité et le bien-être s'établissent partout, à la suite des grandes inventions de la Science et de l'Industrie. ”
