Max de Nansouty

Résumé

Max de Nansouty Les merveilles de la science. 5… (1913)

Les âmes poétiques se plaignent de cet envahissement de la civilisation par le mouvement et le bruit; cela, disent-elles, ôte leur charme aux sites sauvages. Ce sont les mêmes rêveurs qui préfèrent les ruelles tortueuses et malsaines des anciennes villes, aux larges boulevards qui s'ouvrent au soleil et aux grands mouvements de l'air. Laissons dire ces amants solitaires du passé, et réjouissons-nous de vivre à une époque où la prospérité et le bien-être s'établissent partout, à la suite des grandes inventions de la Science et de l'Industrie.
Source : Gallica

Max de Nansouty Les merveilles de la science. 5… (1913)

C'est George Stephenson qui créa le chemin de fer de Darlington à Stockton, et qui construisit les locomotives servant au transport de la houille sur cette première voie ferrée. Il adopta, le premier, le fer malléable, au lieu de la fonte, pour la confection des rails. Ingénieur de la compagnie du Railway de Manchester à Liverpool,
c'est à lui que revient la gloire d'avoir créé, à travers des difficultés sans nombre et des obstacles inouïs, le premier chemin de fer à grande vitesse, lequel servit ensuite de modèle pour l'exécution de tous les autres chemins de fer de l'Europe.
Source : Gallica

Max de Nansouty Les merveilles de la science. 5… (1913)

Il était évident, en effet, que si les cordes, usées par un service quotidien, venaient à se rompre, et que le conducteur n'eût pas le temps ou la présence d'esprit de serrer les freins, disposés pour mordre les rails dans un cas pareil, le convoi aurait roulé au bas de la côte, avec une vitesse multipliée par sa masse, produit arithmétique capable de donner le frisson à l'homme le plus courageux.
Source : Gallica

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