Résumé

Congrès international des chemins de fer… (1890)

Comme l’a dit M. Bonneau, il peut y avoir un grand intérêt à faire circuler les marchandises avec vitesse; il y a, en effet, un intérêt commercial et un intérêt d’ordre technique à activer ces transports. Sur le chemin de fer du Nord, notre gros trafic est un trafic de houille, qui se divise en deux périodes : pendant six mois, c’est un trafic moyen, ordinaire, tranquille ; pendant les six autres mois, c’est un trafic fiévreux qui passe brusquement du simple au double.
Source : Gallica

Congrès international des chemins de fer… (1890)

Est-ce que nous, ingénieurs de traction, nous ne trouvons pas que ces formules conduisent, en général, à un surhaussement trop grand? N’est-ce pas cela que nous pourrions discuter? Kl. Belpaire. Comme on l’a parfaitement dit, un surhaussement trop considérable, ou seulement considérable, si vous voulez, est désagréable lorsqu’on marche à petite vitesse. Il inquiète même parfois les voyageurs qui ne se rendent pas compte de l’effet produit. D’un autre côté, nous avons, par l’exemple de l’Angleterre, la preuve que l’on peut fort bien circuler dans des courbes sans surhaussement.
Source : Gallica

Congrès international des chemins de fer… (1890)

Quand l’électricité coûte plus cher, on lui donne, dans certains cas, la préférence à cause de ses avantages particuliers, de même que l’on substitue le gaz au pétrole sans trop s’inquiéter de la question d’économie. La lumière électrique est, en effet, le plus parfait et le plus sain des éclairages artificiels connus; elle peut éclairer une salle sans que l’œil aperçoive directement le foyer lumineux; on peut lui donner une fixité et une uniformité absolues sans irriter la rétine. Elle n’empoisonne pas l’air par l’acide carbonique, l’oxyde de carbone et l’hydrogène sulfuré
Source : Gallica

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