Résumé

Congrès international des chemins de fer… (1890)

On ne peut, en somme, contester au rail Vignoles une économie considérable d’établissement et d’entretien proprement dit; une résistance à la rupture au moins égale, ou plus grande à coup sûr, suivant qu’on prend pour terme de comparaison le rail symétrique ou le rail à champignons inégaux; une sécurité plus complète, et une stabilité pour la rotation-équivalente en pratique à celle du rail à coussinets. Il n’y a qu’un point sur lequel on ne puisse se prononcer encore avec certitude : la durée du service.
Source : Gallica

Congrès international des chemins de fer… (1890)

Nous faisons l’expérience d’un rail lourd de 42 kilogrammes. Ce n’est point que nous considérions nos rails actuels comme insuffisants au point de vue des garanties de sécurité. Nous sommes poussés à faire cette expérience par des considérations de durée des rails et de limites d’usure. Nous avons depuis longtemps, depuis près de quinze années, entre Paris et Bordeaux, les trains les plus rapides et les plus lourds de tout le réseau français. Aucun fait ne s’est produit qui puisse nous donner lieu de croire que nos voies soient insuffisantes au point de vue de la stabilité.
Source : Gallica

Congrès international des chemins de fer… (1890)

Ces mouvements de cheminement, d’entraînement ou de translation sont encore déterminés par la mise en jeu des freins, l’action propulsive du bandage de chaque roue, l’entraînement du rail sous le train lui-même, en raison de la vitesse acquise ; enfin, dans les courbes, par le patinage et le frottement du boudin des roues. Toutes les recherches, les expériences, et les essais faits par les ingénieurs, prouvent combien l’étude d’un type de rail et d’attaches est important au point de vue de la sécurité des chemins de fer.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature