Résumé

Charles Goschler Traité pratique de l'entretien et de l'exploitation des chemins de fer… (1870-1878)

Sur certaines lignes en montagne, on rencontre fréquemment de fortes rampes succédant à un palier ; or, une locomotive de grand empattement, comme les machines à trois et quatre essieux moteurs, se trouverait, pendant le passage sans transition du palier à la rampe, suspendue pour ainsi dire sur ses deux essieux extrêmes, dont les ressorts seraient fortement surchargés, tandis que les roues intermédiaires deviendraient, pour ainsi dire, folles, leur adhérence nulle, et ce précisément au moment où l'on en a le plus besoin. Les rails de la voie n'en souffriraient pas moins.
Source : Gallica

Charles Goschler Traité pratique de l'entretien et de l'exploitation des chemins de fer… (1870-1878)

Quand on étudie la composition de la voie, on se préoccupe à la fois de la question de résistance et des moyens propres à assurer l'entretien, à'réduire les frais de renouvellement. Dans cette étude l'esprit est frappé de la nécessité où l'on se trouve, au bout d'un certain temps de service, de mettre au rebut un rail entier dont la face de roulement seule est avariée, quelquefois même assez légèrement.
Source : Gallica

Charles Goschler Traité pratique de l'entretien et de l'exploitation des chemins de fer… (1870-1878)

Mais la proportion de carbone est-elle la seule caractéristique de l'acier? Quel est le rôle du silicium et des autres corps? Quelle est l'influence du carbone? La science n'a pas encore répondu à ces diverses questions.
Lorsque le métallurgiste veut obtenir du fer ou de l'acier au moyen de la fonte, il la soumet à des réactions chimiques dont l'expérience lui a démontré l'efficacité, pour séparer le métal des corps qui le rendent, impropre au service exigé.
Source : Gallica

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