Charles Goschler, Traité pratique de l'entretien et de l'exploitation des chemins de fer… (1870-1878)
“ Sur certaines lignes en montagne, on rencontre fréquemment de fortes rampes succédant à un palier ; or, une locomotive de grand empattement, comme les machines à trois et quatre essieux moteurs, se trouverait, pendant le passage sans transition du palier à la rampe, suspendue pour ainsi dire sur ses deux essieux extrêmes, dont les ressorts seraient fortement surchargés, tandis que les roues intermédiaires deviendraient, pour ainsi dire, folles, leur adhérence nulle, et ce précisément au moment où l'on en a le plus besoin. Les rails de la voie n'en souffriraient pas moins. ”
