Résumé

Ed. Gonin Manuel pratique de construction traitant des tracés de routes et de chemins de fer… (1877)

Pour les fondations, on se sert souvent d'une maçonnerie appelée béton. C'est un mélange de gravier ou pierres cassées et de mortier hydraulique; on le coule par couches de 0m,30 à 0m,40 de hauteur en le pilonnant au fur et à mesure. Le béton a l'avantage d'être coulé rapidement et de former un tout plus homogène que la maçonnerie de moellons. On peut même le couler dans l'eau lorsque le courant n'est pas trop fort, et il fait rapidement prise lorsque le mortier est en chaux hydraulique.
Source : Gallica

Ed. Gonin Manuel pratique de construction traitant des tracés de routes et de chemins de fer… (1877)

La tôle est un fer battu et réduit en feuilles d'une très-mince épaisseur. En effet, on fabrique aussi des ardoises en tôle que l'on pose comme les ardoises ordinaires et comme celles en zinc dont nous venons de parler. Mais le moyen le plus avantageux d'employer la tôle, c'est en feuilles ondulées; cette forme donne une grande résistance à la tôle et permet même de supprimer en partie la charpente. Cette toiture, d'une grande légèreté et d'une notable économie, est appelée, croyons-nous, à
rendre de grands services pour les hangars, halles, granges, etc.
Source : Gallica

Ed. Gonin Manuel pratique de construction traitant des tracés de routes et de chemins de fer… (1877)

Les aqueducs construits sous chemins de fer ont des dimensions plus fortes, ayant un poids supérieur à supporter. On se rendra compte du poids pour une route en évaluant la charge portée par un essieu ; car, dans le cas où l'ouvrage a peu de largeur, il n'y a jamais qu'un essieu qui portera à la fois ; pour un chemin de fer, on prendra le poids supporté par un essieu de locomotive.
Source : Gallica

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