Jalon (topographie)

Définition et enjeux

Paul Breton de Champ Traité du lever des plans et de l'arpentage… (1865)

Lorsqu'on juge que le jalon est vertical, on s'en éloigne de quelques pas et on projette sur lui par la vision un fil à plomb, et on le redresse au besoin jusqu'à ce que cette épreuve réussisse dans deux directions différentes, autant que possible perpendiculaires l'une à l'autre. Quand le jalon n'est pas droit, on fait en sorte que la tête et le pied soient dans une même verticale.
Source : Gallica

Paul Breton de Champ Traité du lever des plans et de l'arpentage… (1865)

Quand la nature du sol ne permet pas d'y faire pénétrer le jalon, on le fait tenir en formant autour de son pied une butte avec quelques mottes de terre ou des pierres. Pour planter de grands jalons, on creuse dans la terre un trou d'environ 0m.40 de profondeur, en ayant soin de faire en sorte que l'une des parois de ce trou soit verticale.
Source : Gallica

A.-F. Brun Traité pratique des opérations sur le terrain… (1860)

Quand, dans un terrain peu accidenté, les deux premiers jalons sont exactement placés dans l'alignement, on se sert de ces jalons pour prolonger l'alignement au moyen d'autres jalons, que l'on plante de façon à couvrir les deux premiers, et par conséquent les deux points de direction qui se trouvent dans le même plan.
52. Pour bien planter un jalon dans un terrain peu résistant, il faut tenir le corps bien d'aplomb, et se placer de telle façon que le point où le jalon doit être enfoncé se trouve à peu près sur la bissectrice de l'angle formé par les deux pieds.
Source : Gallica

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