Résumé

H. Bovy Traité complet des poids et mesures… (1839)

On compose des nombres au moyen de l'addition, de la multiplication ; on les décompose par la soustraction et la division.
Un nombre est formé de plusieurs unités1, on de plusieurs parties d'unités.
L'unité sert de terme de comparaison à toutes les quantités d'une même espèce : ainsi lorsqu'on dit qu'une pièce de monnaie vaut cinq francs, l'unité est un franc, c'est la quantité à laquelle on compare la valeur de cette pièce.
Le nombre fait connaître de combien d'unités ou parties d'unités une quantité est composée.
Source : Gallica

H. Bovy Traité complet des poids et mesures… (1839)

Lorsqu'on voudra connaître le poids d'une barre de fer dont l'épaisseur sera énoncée en millimètres , et la largeur en centimètres, on cherchera , dans les tables, les chiffres équivalents , et, au lieu de reculer la virgule décimale de deux chiffres, comme je l'indique pour les centimètres, on ne la reculera que d'un seul. Ainsi, si l'on demande quel est le poids de dix mètres de fer ayant huit millimètres d'épaisseur sur huit centimètres de largeur, je cherche la table qui me donne le poids de dix mètres de fer de huit millim.
Source : Gallica

H. Bovy Traité complet des poids et mesures… (1839)

On toise les murailles en mesures quarrées seulement,
quand elles servent pour les bâtimens communs, où leur épaisseur est peu considérable, parce que sur une certaine épaisseur un entrepreneur sait par expérience à combien lui doit revenir, par exemple un métré quarré de maçonnerie d'une qualité déterminée, selon laquelle il peut contenir avec la personne qui fait bâtir, du prix d'un semblable mètre quarré, pour ne rien perdre.
Mais dans la maçonnerie des murailles dont l'épaisseur est considérable, on les toise par des mesures cubes, qui font ordinairement des mètres cubes.
Source : Gallica

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