Résumé

Gaspard Bovier-Lapierre L'arithmétique simplifiée, ou Traité d'arithmétique… (1868)

Manière d'écrire et de lire une fraction. — Parmi les fractions, il n'y a que les fractions décimales qu'on puisse écrire comme les nombres entiers. Une fraction ordinaire, c'est-dire une fraction qui n'est pas décimale, s'exprime au moyen de deux termes : le numérateur et le dénominateur.
Le numérateur est le nombre d'unités fractionnaires que contient la fraction.
Le dénominateur est le nombre de parties égales dans lesquelles on a divisé l'unité entière pour former l'unité fractionnaire. Ainsi, dans la fraction 7 huitièmes, le numérateur est 7, et le dénominateur est 8.
Source : Gallica

Gaspard Bovier-Lapierre L'arithmétique simplifiée, ou Traité d'arithmétique… (1868)

RÈGLE. - Pour diviser un nombre entier ou décimal par un nombre décimal, on supprime la virgule du diviseur, et on avance à droite celle du dividende d'autant de chiffres qu'il y avait de chiffres décimaux au diviseur.
S'il n'y a pas assez de chiffres décimaux au dividende, on met sur sa droite autant de zéros qu'il en faut pour compléter le nombre de chiffres décimaux nécessaires au déplacement de la virgule.
Source : Gallica

Gaspard Bovier-Lapierre L'arithmétique simplifiée, ou Traité d'arithmétique… (1868)

La multiplication d'un nombre par un autre est une opération par laquelle on cherche un troisième nombre qui vaut autant de fois le premier que le second contient d'unités.
Le premier nombre, celui qui doit être multiplié, s'appelle multiplicande; le second, multiplicateur; et le résultat, produit. Le multiplicande et le multiplicateur portent aussi le nom de facteurs. 1 Nous ne considérons d'abord la multiplication que dans le cas ou le multiplicateur est un nombre entier, le multiplicande pouvant être indifféremment un nombre entier ou un nombre décimal (*) .
Source : Gallica

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