Douzaine

Définition et enjeux

Portrait de Adolphe Belot Adolphe Belot,  Une Lune de miel à Monte-Carle (1887)

“ Cependant , je préfère la méthode suivante : jouer le premier coup sur la gagnante à la douzaine et le second sur la gagnante à la colonne . Je profite ainsi d' une partie des intermittences et d' une partie des séries , car un numéro de la troisième douzaine , si j' y suis et si elle gagne , peut se reproduire à la première colonne lorsque je m' y transporte pour faire mon paroli .
Remarquez qu' il ne s' agit plus , comme
précédemment , de neuf tentatives , mais de quinze .
”
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Belot Adolphe Belot,  Une Lune de miel à Monte-Carle (1887)

“ Nous voici dans le royaume de la fantaisie , de la folie , continua M. de Magny . Tâchons d' y faire le moins d' extravagances possible .
De toutes les chances composées ( autant de pièges que la roulette nous tend ) , depuis la douzaine et la colonne jusqu' au numéro plein , quelles sont les moins dangereuses ? La douzaine et la colonne évidemment , puisqu' elles veulent bien nous laisser douze numéros 'contre vingt-quatre , ou plutôt
vingt-cinq avec le 0 , et que la lutte est dans la proportion de un contre deux , plus une fraction .
”
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Belot Adolphe Belot,  Une Lune de miel à Monte-Carle (1887)

“ On peut jouer à masse égale , c'est - à - dire ne pas augmenter la mise , ou l' augmenter dans de très faibles proportions . En effet , une série de trois à la douzaine ou à la colonne , si on parolise chaque coup , donne vingt-six fois la mise . Une série de quatre donne quatre-vingt fois la mise .
Folie pour folie , je préfère mettre un louis au sixain ( six numéros ) et paroliser une fois . Mon bénéfice est de trente-cinq louis .
”
Source : Gallica

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