Le fermier, souvent considéré comme un agriculteur gérant un terrain appartenant à un propriétaire, incarne une figure centrale dans l'histoire agraire et sociale. Ce concept, analysé par plusieurs auteurs tels que Cécile Bastien ou Maurice Leblanc, met en évidence les relations de pouvoir, les pratiques économiques et les enjeux humains liés à la tenure des terres.
Des œuvres littéraires le dépeignent comme un acteur clé des campagnes, tandis que les lois, comme l’Agricultural Holdings Act, révèlent des mécanismes juridiques complexes concernant la propriété et la stabilité des contrats. En France, les récits de la vie rurale ou les témoignages sur la solidarité, tels ceux de Noémie Dondel Du Faouëdic, illustrent des dimensions humaines de cette figure. Aujourd’hui, le fermier demeure un lien vivant entre les traditions agricoles et les transformations légales et économiques.