Théophile Roller, L’Agro romano, la vie agricole et la vie pastorale dans les anciens états de l’Église
“ Avant de s’arrêter aux monts sabins, l’œil trouve, il est vrai, de rares contours, des points de repère ; mais ne demandez pas si ces amas de murs sont des fermes ou des villages, il n’y a là que des ruines, des aqueducs écroulés, des tombeaux, — des tombeaux surtout : c’est la mort qui survit le mieux. Cette longue ligne qui monte et se continue durant six lieues jusqu’aux monts albains ressemble à une rue de village bordée de huttes, c’est la voie des tombeaux, le cimetière des anciens ; ce tertre oublié dans la plaine, une tombe ; cette tour qui domine la solitude, un sépulcre. ”
