Résumé

Joséphine Colomb Le Pauvre François ; Ferma contre Pagliati… (1910)

Mais la maison n'était fermée qu'au loquet, comme une maison qui n'a rien à cacher et où il n'y a pas grand'chose à voler; elle était silencieuse, et Oliva apprit d'une voisine, très surprise, de la voir là, que Silvio Ferma était parti avec sa charrette et ses bœufs pour chercher du bois dans la montagne. « Dans la montagne! pensa la pauvre fille; le petit doit y être : s'il allait le rencontrer ! »
Et, toute tremblante à l'idée des malheurs qui
pouvaient arriver, Oliva prit à son tour le chemin de la montagne, à la recherche de son frère et de leur ennemi.
Source : Gallica

Joséphine Colomb Le Pauvre François ; Ferma contre Pagliati… (1910)

Il avait pourtant décidé qu'il n'en ferait rien : il savait bien qu'il y a des personnes qu'il vaut mieux ne pas revoir, de peur d'avoir ensuite trop de peine à les quitter. Mais la vue de la ferme lui fit oublier ses résolutions, et il entra dans le chemin bordé de haies d'aubépine qui y conduisait.
L'aubépine commençait à fleurir. Machinalement, François en cueillit un brin tout frais et joli avec ses feuilles vert tendre, ses petits boutons ronds et rosés, et ses fleurs à demi ouvertes, qui sentaient bon l'amande amère.
Source : Gallica

Joséphine Colomb Le Pauvre François ; Ferma contre Pagliati… (1910)

François fut très reconnaissant de ce que Lise avait bu à la santé de ses vieux amis.
« Si c'est une manière de me faire plaisir et de marquer que dans sa famille on me regarde comme un bon travailleur, elle ne pouvait pas trouver mieux, se dit-il, et c'est une fille qui a bien du jugement et un brave cœur. »
Il ne manqua pas de raconter l'aventure à Pierre et à Suzon, qui en furent tout réjouis : rien ne flatte les vieilles gens comme d'apprendre que de nouveaux arrivés, qui ne les connaissent pas, rendent hommage à leur bonne réputation.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature