Charles Leroy, Secret du sergent [en collaboration avec Mme Jeanne Leroy… (1896)
“ Seulement , Duru , le lieutenant Duru , n' en croit pas un mot ; il a beau tâter l' épée qui lui bat les talons et dont il est si fier , regarder fixement les galons d' or qui brillent sur sa manche , suivre des yeux sa fiancée qui , pareille à un léger nuage rose , va et vient par les salons ... il sait très bien que cela n' est pas vrai ; que tout à l' heure , il va s' éveiller dans sa mansarde de Morienval , ou bien en pleine chambrée à la caserne , ou encore dans le lit d' hôpital où il a si bien cru que tout était fini . ”
