Julie Gouraud, Mémoires d'un petit garçon (6e éd… (1876)
“ Papa ne nous trompe jamais. Je t'avoue qu'un baby ouvrant et fermantles yeux, tirant la langue surtout, m'eût rendue folle de joie; mais je ne veux plus y penser. Je vais penser à Pierre Leroy et à sa petite fille. Il faut que tu penses à eux aussi, alors nous serons contents tous les deux. MOI. Ma sœur! MARGUERITE. Mon frère ! MOI. Je crois que les petites filles valent mieux que les petits garçons. Et toi? MARGUERITE. Je ne sais pas, Henri. Nous le demanderons à maman. Et sans nous être rien dit, nous nous sommes embrassés. Un monsieur nous vit et s'écria: Oh! les gentils enfants! ”
