A. Gennevraye, Théâtre de famille, par A. Gennevraye… (1883)
“ IVONNE. Oui-dà : mais si vous souffrez de la faim, c'est de votre faute... C'est Dieu qui vous punit de vous être ensauvés comme de petits sans-coeur. DANIEL. Ah ! je ne le ferai plus jamais ! IVONNE. Je crois bien. Vous n'aimez donc pas votre maman? DANIEL. Oh! si, oh! si. Je veux voir maman. IVONNE. J'crois qu'il a plus de coeur que vous, c't'y-là. JULIEN. J'aime beaucoup maman aussi! Mais c'est beau de donner son nom à une île déserte. Si j'avais cru affliger maman, je ne serais pas parti. IVONNE. V'là qu'est ben; vous vous êtes monté la tête, c'est si bête les enfants ! ”
