P.-J. Stahl,
Les quatre filles du docteur Marsch
(1882)
“ Comment va la petite chérie ? demanda Laurie, car Beth était sa favorite, et il était plus inquiet qu'il ne voulait le laisser voir. – Elle est couchée sur le lit de mère et se trouve mieux. La mort du bébé, vue de si près, l'a troublée, mais j'espère qu'elle n'aura qu'un rhume. Hannah le dit, mais elle a l'air inquiet, et je suis toute bouleversée, répondit Meg. – La vie est une triste chose ! s'écria Jo en hérissant ses cheveux et en y fourrant les mains d'un air de désespoir. A peine est-on sorti d'un malheur qu'il en arrive un autre. ”
