Résumé

Portrait de P.-J. Stahl P.-J. Stahl Les quatre filles du docteur Marsch (1882)

Comment va la petite chérie ? demanda Laurie, car Beth était sa favorite, et il était plus inquiet qu'il ne voulait le laisser voir.
– Elle est couchée sur le lit de mère et se trouve mieux. La mort du bébé, vue de si près, l'a troublée, mais j'espère qu'elle n'aura qu'un rhume. Hannah le dit, mais elle a l'air inquiet, et je suis toute bouleversée, répondit Meg.
– La vie est une triste chose ! s'écria Jo en hérissant ses cheveux et en y fourrant les mains d'un air de désespoir. A peine est-on sorti d'un malheur qu'il en arrive un autre.
Source : Gallica

Portrait de P.-J. Stahl P.-J. Stahl Les quatre filles du docteur Marsch (1882)

Je suis contente de voir Meg commencer humblement, car, si je ne me trompe, elle serait, le cas échéant, en devenant la femme de M. Brooke, riche par la possession du coeur d'un homme intelligent, bon et sage, ce qui est moins fragile que la fortune.
– Je comprends, mère, et je suis tout à fait de votre avis ; mais Meg m'a toute désappointée, car j'aurais voulu qu'elle épousât Laurie plus tard et qu'elle passât ses jours dans le luxe. Ne serait-ce pas mieux ? C'était mon rêve pour elle.
– Votre rêve n'est pas réalisable, Jo. Laurie est plus jeune que Meg.
Source : Gallica

Portrait de P.-J. Stahl P.-J. Stahl Les quatre filles du docteur Marsch (1882)

« Attendons, répondit la bonne mère. Ne vous mêlez de rien, Jo. Laissez votre soeur seule si elle recherche la solitude ; soyez seulement avec elle bonne et patiente. L'arrivée de votre père arrangera tout.
– Voilà une lettre pour vous, Meg. Que c'est drôle, elle est toute cachetée ; Laurie n'a jamais cacheté le miennes, » dit le lendemain Jo, en distribuant le contenu de la boîte aux lettres.
Mme Marsch et Jo étaient absorbées dans leurs propres affaires, lorsqu'un sanglot étouffé de Meg leur fit lever la tête, et elles la virent qui pleurait en regardant sa lettre d'un air effrayé.
Source : Gallica

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