Eugénie Pradez,
Une Idylle à Lausanne
“ Je vis avec ma tante. Il se tut et l’enveloppa d’un regard de profonde commisération. Comment cette fine fleur de serre avait-elle fait pour s’épanouir à l’ombre de cette grosse plante ordinaire, presque commune ? — Oh ! dit-elle vivement, comme si elle eût compris le sens de ce silence et en souffrît ; elle est très bonne, je l’aime de tout mon cœur, seulement... ”
