Auguste Callet, Anne-Pauline-Dominique de Noailles… (1889)
“ Mme de Montagu n'y put tenir, elle prit congé de Mme de Grammont, et partit pour Paris, tremblant d'arriver trop tard pour embrasser encore sa soeur mourante. Jamais mort ne fut à la fois plus lente, plus cruelle et plus douce que « la fin angélique de cette incomparable femme à qui j'ai dû », écrivait M. de la Fayette à M. de Maubourg, « un bonheur de tous les instants, sans le moindre nuage, pendant les trente-quatre années d'une union où sa tendresse, sa bonté, l'élévation, la délicatesse, la générosité de son âme, charmaient, embellissaient, honoraient ma vie ». ”
