Duchesse de Duras

Définition et enjeux

Auguste Callet Anne-Pauline-Dominique de Noailles… (1869)

Hélas ! peu de temps après, la duchesse de Duras- eut, à son tour, la même et cruelle mission à remplir auprès d'elle, et à lui apprendre la fin semblable de sa grand'mère, de sa mère et de sa soeur. Un tel coup put à peine être supporté par une âme aussi sensible, aussi ardente que la sienne. « Elle" ne pouvait surtout pas croire, dit la duchesse de Duras dans le journal de sa prison, à la fin cruelle de son ange de soeur (la vicomtesse de Noailles) qu'elle adorait, et qui réunissait, il est vrai, tout ce qu'il est possible de vertus et d'agrément. »
Source : Gallica

Portrait de Agénor Bardoux Agénor Bardoux La duchesse de Duras : études sociales et politiques (1898)

Deux années après, en 1799, une autre fille, Clara, qui devait être unie au duc de Rauzan, vint augmenter les joies du ménage.
Devenue duchesse de Duras par la mort de son beau-père, elle songea à recueillir la fortune de M. de Kersaint, et à obtenir la radiation de sa mère sur la liste des émigrés. D'autre part, la mère d'Amédée de Duras, qui n'avait pas quitté Paris, ne connaissait pas sa belle-fille. Un projet de voyage fut donc arrêté. Il s'accomplit en 1800.
Source : Gallica

Portrait de Agénor Bardoux Agénor Bardoux La duchesse de Duras : études sociales et politiques (1898)

Madame la duchesse de Duras réunit toutes ces conditions et toutes ces qualités.
Elle avait en effet connu toutes les extrémités des choses humaines. Fille d'un père appartenant à cette partie de la noblesse qui avait adopté non seulement avec loyauté, mais avec enthousiasme, les principes de la Révolution, d'un père qui, pour s'être arrêté devant les massacres de Septembre et la mort du roi, monta sur l'échafaud ; obligée de fuir et de
vivre de longues années à l'étranger
Source : Gallica

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