Auguste Callet, Anne-Pauline-Dominique de Noailles… (1869)
“ Hélas ! peu de temps après, la duchesse de Duras- eut, à son tour, la même et cruelle mission à remplir auprès d'elle, et à lui apprendre la fin semblable de sa grand'mère, de sa mère et de sa soeur. Un tel coup put à peine être supporté par une âme aussi sensible, aussi ardente que la sienne. « Elle" ne pouvait surtout pas croire, dit la duchesse de Duras dans le journal de sa prison, à la fin cruelle de son ange de soeur (la vicomtesse de Noailles) qu'elle adorait, et qui réunissait, il est vrai, tout ce qu'il est possible de vertus et d'agrément. » ”
