marquise de Henriette Lucie Dillon La Tour du Pin Gouvernet, Journal d'une femme de cinquante ans…
“ Souvent Amédée de Duras profitait de son arrivée pour s'en aller à Londres. C'étaient alors des pleurs et des récriminations sans fin de la part de sa femme. La pauvre Claire ne pensait qu'à faire du roman, avec un mari qui était le moins romantique de tous les hommes! Certes, il aurait joui de son intérieur, si on le lui eût rendu agréable. Mais, sous les apparences de la passion, se dissimulait mal, chez Mme de Duras une arrogance et un empire qui depuis se sont développés encore. Avec beaucoup d'esprit, elle a fait le malheur des siens et d'elle-même. ”
