Adolphe de Lescure,
Chateaubriand
(1892)
“ Mme de Duras était une sorte de Mme de Staël plus laide que l'autre, d'un turban moins haut, d'un ton moins oraculaire, sans génie, mais non sans talent, qui se fatigua l'esprit et se dévora le cœur à servir la cause de son ami, qu'elle ne séparait pas de celle de sa foi royaliste et catholique, et se consola des déceptions de sa vie par l'amour maternel, le gouvernement d'un salon influent et le succès, plus mondain encore que littéraire, de romans plus touchants qu'originaux. ”
