Ernest Bertin, La société du Consulat et de l'Empire (1890)
“ Lorsqu'il touche à ce qu'il appelle, avec les pères de la Thébaïde, ses ascensions de cœur, son récit garde une grâce noble et chaste, où son superbe moi ne laisse pas d'ailleurs de trouver son compte. La passion dont Mme de Beaumont est possédée pour lui a l'air d'une flamme épurée qui consume son cœur et sa vie sans embraser ses sens. A Mme de Custine il donne un souvenir d'une suave et harmonieuse tristesse où elle n'aurait regretté peut-être qu'un excès de discrétion respectueuse. ”
