Émile Verhaeren,
Toute la Flandre
“ Les Tours au bord de la Mer Veuves debout au long des mers. Les tours de Lisweghe et de Furnes Pleurent, aux vents des vieux hivers Et des automnes taciturnes. ”
Tours, ville historique de la France, a inspiré de nombreux auteurs grâce à ses architectures, ses paysages et son rôle culturel. Émile Verhaeren évoque ses tours qui marquent les côtes maritimes, tandis que Louis Jalenques met en avant son héritage historique et artistique.
Charles-Louis Vogel y voit un symbole de grandeur paysagère, et Olivier en décrit les atouts géographiques et industriels. Ces approches diverses, allant du poème au récit de voyage, révèlent une ville à la fois ancienne et dynamique, liée à des thèmes comme la Loire ou les villes environnantes.
Émile Verhaeren,
Toute la Flandre
“ Les Tours au bord de la Mer Veuves debout au long des mers. Les tours de Lisweghe et de Furnes Pleurent, aux vents des vieux hivers Et des automnes taciturnes. ”
Louis Jalenques, Salers : notice historique et descriptive… (1970)
“ Cependant si le touriste est frappé par la beauté des divers tableaux qu'il aperçoit de tous côtés dans cette ville, si l'artiste rêve de fixer sur la toile les jolis sujets qu'il découvre à chaque coin de place, à chaque tournant de rue, l'esprit du voyageur intelligent et curieux des choses d'autrefois est pour sa part envahi par le désir de savoir, au moins dans ses grandes lignes, un peu de l'histoire de ces vieux murs, de ces créneaux, de ces tours élégantes. ”
Charles-Louis Vogel, L'Europe orientale depuis le traité de Berlin… (1881)
“ Ce qui peut tromper le voyageur de prime abord, c'est l'aspect imposant sous lequel partie des villes même intérieurement les plus rustiques ou les plus délabrées se présentent de loin, grâce au couronnement d'une forêt de tours et tourelles de toutes couleurs. ”
Olivier, Voyage autour du monde : contenant la description géographique et pittoresque des divers pays… (1858)
“ Tours, le chef-lieu du département, est situé dans une belle plaine, sur la rive gauche de la Loire, entre cette rivière, qu'on passe sur un beau pont, et le Cher qui s'y jette un peu plus bas. C'est une ville ancienne, grande et assez bien bâtie. Les maisons, construites d'une pierre blanche et couvertes d'ardoises, ont une belle apparence. La cathédrale est un magnifique édifice gothique; et l'église, que l'on nomme Saint-Martin, est une des plus vastes de l'Europe. Tours est une des principales villes manufacturières pour les soieries ”
Charles Dupin,
Voyages dans la Grande-Bretagne entrepris relativement aux services publics de la guerre…
(1825-1826)
“ Routes et chemins de plaisance. Il est une partie essentielle à l'art de composer les jardins anglais, c'est-à-dire, à l'art d'ajouter aux ornemens de la nature par des plantations et des cultures variées , pour donner au spectacle de la campagne , ou la pompe, ou la simplicité, ou la grâce, ou la majesté des aspects. C'est le talent de tracer des sentiers et des routes dont les faciles contours, et les directions en apparence naturelles , dérobent tour à tour et déploient aux regards du voyageur , le contraste et l'harmonie de toutes les beautés que peut offrir un grand et riche paysage. ”
M. Ferdinand von Hochstetter, Le Tour du monde
“ Dans les pays européens, où des chemins de fer, des bateaux à vapeur et d’excellents hôtels sont à la disposition du voyageur, où des guides l’informent de tout, où détours et sentiers conduisent partout, et où l’on se procure tout avec de l’argent, chacun peut, d’après ses ressources et le but qu’il se propose, voyager comme il lui convient ”
Victor Hugo,
En voyage, tome I
“ Quand on voyage en plaine, l’intérêt du voyage est au bord de la route ; quand on parcourt un pays de montagnes, il est à l’horizon. Moi, — même avec cette admirable ligne du Jura sous les yeux, — je veux tout voir, et je regarde autant le bord du chemin que le bord du ciel. C’est que le bord de la route est admirable dans cette saison et dans ce pays. ”
Victor Hugo,
En voyage, tome I
“ Vous respirez, vous jouissez d’être seul, vous parvenez ainsi gaîment à la haute plate-forme de la tour. Là, vous regardez, vous allez et venez, le ciel est bleu, le paysage est superbe, l’horizon est immense. ”
Firmin Roz,
Revue des Deux Mondes
“ Les guides ne les signalent que pour les excursions du voisinage, et leur intérêt semble nul au passant qui oriente sa course vers les attractions de la nature ou de l’art. Mais qu’elles sont précieuses, dans la paix de leur roture, au voyageur moins curieux de spectacles que d’humanité ! ”
C. Lavollée, Le Tour du monde (Charles Lavollée…
“ Je cite cet exemple pour montrer qu’il faut un certain flair pour se promener au milieu des récits de voyage, que le Tour du monde peut n’être pas exempt de traits inexacts, de mirages et d’illusions, et qu’il n’est pas indifférent, pour ce genre de littérature, de connaître le caractère plus ou moins impressionnable de l’écrivain, les motifs et le but de son voyage, les incitations personnels, agréables ou pénibles qu’il a rencontrés sur sa route. Un voyageur officiel ne regarde point les mêmes choses qu’un touriste indépendant ”
Jules Verne,
Le Tour du monde en quatre-vingts jours
(1873)
“ Des mosquées, des minarets, des temples, des fakirs, des pagodes, des tigres, des serpents, des bayadères ! Mais il faut espérer que vous aurez le temps de visiter le pays ? — Je l’espère, monsieur Fix. Vous comprenez bien qu’il n’est pas permis à un homme sain d’esprit de passer sa vie à sauter d’un paquebot dans un chemin de fer et d’un chemin de fer dans un paquebot, sous prétexte de faire le tour du monde en quatre-vingts jours ! ”
Jean-Marie Bécel,
Souvenir du pélerinage de Sainte-Anne-d'Auray…
(1860)
“ Partons donc, chers frères, et hâtonsnous d'atteindre, en esprit et en vérité, le but de notre voyage. Souvenons-nous bien que nous voyageons en pèlerius et non pas en touristes. Que tous les prodiges de la nature et de l'industrie humaine ne ralentissent point notre marche empressée. ”
Maurice Barrès,
Le Jardin de Bérénice
“ J’atteignais la plate-forme de la tour, et mon cœur se dilata à voir l’univers si vaste. Le passage de cette tour qui m’oppressait à cet illimité panorama de nature exprimait exactement le contraste de l’ardeur resserrée d’un saint Louis et de mes désirs infiniment dispersés. ”
Charles Lavollée, Revue des Deux Mondes
“ Depuis le simple touriste qui parcourt commodément, dans le wagon bien rembourré d’un chemin de fer, les diverses régions de la vieille Europe, et qui, tout fier de son addition de kilomètres, réclame une mention honorable dans l’histoire des voyages, jusqu’à l’explorateur hardi qui plonge dans l’intérieur des continens ou cherche vers les pôles le spectacle des horizons inconnus, on pourrait compter des milliers d’espèces, ayant leur caractère propre, leurs habitudes, leurs manies, et formant autant de types qui fourniraient à l’observateur l’élément de curieuses études. ”
Arthur Buies,
Récits de voyages
“ Ce qui était jadis un voyage de santé et de plaisir, pour les élégantes et les touristes à la recherche de la nature primitive et de fraîches impressions, n’est plus guère aujourd’hui qu’un moyen de transport pour une multitude qui émigre et n’a d’autre souci que d’arriver à sa destination, par la voie la moins dispendieuse et la plus commode. ”
Victor Fournel,
Voyages hors de ma chambre
(1878)
“ En voyage, j’aime beaucoup à prendre le plus long pour arriver au but, et à exécuter des variations et des fugues en zigzags sur la ligne droite, qui est pour les géomètres le plus court, mais pour les touristes le plus ennuyeux chemin d’un point à un autre. ”
“ Selon nous, le voyageur ne doit critiquer que lorsqu’il est de retour. Tant qu’il est en route, son affaire principale consiste à contempler la terre, le ciel, les monuments, la végétation, les habitants, les costumes et les mœurs de la région qu’il explore. ”
Victor Hugo,
Œuvres complètes de Victor Hugo En voyage…
“ Du haut de la tour on voir toute la ville, vénérable amas de pignons et de tourelles, un de ces labyrinthes de toits aigus où apparaît dans toute sa fantaisie le génie fantasque et riche du quinzième siècle. Le paysage est en deux parts, une ville rousse, une plaine verte ”
Emmanuel de Las Cases,
Mémorial de Sainte-Hélène
“ Toutefois, le voyageur qui vient de traverser les mers, dont l’œil fatigué de la monotonie des vagues est tout prêt à admirer le premier sol qu’il rencontre, s’il grimpe, par un beau jour, sur notre plateau, dans l’étonnement des affreux rochers qui pointent autour de lui, et des abîmes creusés à ses pieds ; à l’aspect riant de la verdure sauvage qui dessine les gorges environnantes, il s’écrie que c’est fort beau. ”
Claude Vignon, Victoire Normand — Le Marquis de Crémant
“ Lorsqu’un voyageur franchit la frontière pour s’avancer au cœur du pays, il rêve une suite de vastes et plantureuses campagnes, de champs de blés, de vignes, de prés, de bois, et de rivières qui brillent entre les saules, les peupliers, les herbes folles, — ou bien, entre de larges quais de pierre de taille, au milieu d’une ville. ”
M. Maryan,
En Poitou
(1878)
“ Le touriste qui les franchit, au sortir du pays riant qu'il vient de parcourir, éprouve une surprise mélancolique qui n'est pas sans charme, en se trouvant sur leurs flancs tourmentés, où un torrrent en miniature trace parmi les rochers un sillon écumeux, ou en s'enfonçant dans leurs vallées pittoresques, tour à tour désertes et sauvages, ombreuses et fertiles. ”
Henry Bataille,
Le Beau Voyage
“ Quelqu’un marche le long des fossés pleins de pluie... Voyageur, voyageur de jadis qui t’en vas, À l’heure où les bergers descendent des montagnes, Hâte-toi ! Les foyers sont éteints où tu vas, Gloses les portes aux pays que tu regagnes. La grande route est vide et le bruit des luzernes Vient de si loin qu’il ferait peur... Dépêche-loi : Les vieilles carrioles ont soufflé leurs lanternes... ”
Médéric Charot, Le bataillon de Provins, siège de Paris 1870-1871… (1872)
“ Quand un voyageur, ayant marché longtemps sur un chemin rocailleux et pénible, aperçoit tout à coup à l'horizon le but de son voyage, on le voit tout boiteux précipiter sa marche et courir vers le gîte où le repos l'attend. ”
Lucien Boulain, Souvenirs de la Basse Cornouaille…
“ Un touriste pour de vrai, désirera voir la pointe du Ras par une tempête, alors que tout craque, phare, rochers et les flots. Un touriste intelligent, et quel est celui qui ne l’est pas ? voudra choisir, saisir sur le vif un point de vue, un site, une scène à un moment psychologique, non, comme l’Anglais voyageant un livre à la main, ouvrant le précieux volume à un endroit indiqué. ”
George Sand,
Le Compagnon du tour de France
(1840)
“ Une position perdue, un amour contrarié, un sentiment d’orgueil légitime, et par-dessus tout le besoin de voir, de respirer et de vivre, y poussent chaque année l’élite d’une ardente jeunesse. Le tour de France, c’est la phase poétique, c’est le pèlerinage aventureux, la chevalerie errante de l’artisan. ”
MM. Louis et Charles de Fouchier, Le Tour du monde
“ En roue libre, rafraîchis par la brise de mer, nous glissons sans bruit sur le chemin bordé tour à tour de prairies verdoyantes et d’ombrages touffus ; traversant les « Jardins » dont les maisons coquettes et les élégantes villas annoncent la côte prochaine ”
Louis Énault,
Angleterre, Écosse, Irlande : voyage pittoresque
(1859)
“ Ici, le spectacle est toujours nouveau ; c'est à peine si la nature prend le temps de préparer ses transitions. — De chaque côté, des montagnes immenses qui semblent être les rives naturelles du fleuve, devenu large comme un bras de mer ; çà et là, dans des anses pittoresques, où le vaisseau fait escale, de petits villages souriants, qui se donnent des grâces et veulent vous arrêter au passage. — De temps en temps, au penchant d'une colline, une église antique, bâtie en ardoise, — humble et petite, mais qui pourtant anime le paysage. ”
“ Après douze heures passées sur le pont du dampschiff à regarder le fleuve et les montagnes gracieuses ou sauvages qui viennent s’y mirer, les touristes ont besoin de changer de points de vue et d’émotions, de voir des champs, des cultures, des hommes, la physionomie de l’archiduché dans l’intérieur du pays. ”
Gustave Derennes, A travers les Alpes françaises… (1890)
“ Les courses en montagnes ont leurs charmes liés si étroitement aux laideurs qu'on ne peut rien affirmer, quand on parle d'une excursion, parce qu'on la considère toujours à un point de vue personnel, à travers son humeur ou son imagination, et le carnet d'un touriste n'est que le reflet de l'état moral ou de l'imagination de ce touriste. ”
Joséphine-Marie de Gaulle, Excursions dans le département de Seine-et-Oise (1861)
“ Rien n'y manque que l'air et l'aspect des merveilles de la nature, si grandiose dans ses forêts, ses hautes montagnes et les plaines liquides de l'océan. Voilà ce que je voudrais contempler, et ce qui n'est pas à ma portée. Ma bonne mère m'a enfin comprise. Remettons, a-t-elle dit, à l'hiver prochain la suite de nos promenades parisiennes; et puisque notre position nous interdit le sacrifice d'un grand voyage, donnons au moins à cette enfant le plaisir de quelques excursions dans les environs de ce Paris, si resserré, quoique sa ceinture vienne d'être dilatée. ”
Don Rodrigo de Vivero y Velasco, Revue des Deux Mondes
“ De quelque côté que le voyageur jette les yeux, il aperçoit du monde qui va et vient comme dans nos villes d’Europe les plus peuplées ; les chemins sont bordés des deux côtés d’une rangée de superbes pins qui garantissent de l’ardeur du soleil ”
Edmond Neukomm, Les Prussiens devant Paris d'après des documents allemands… (1874)
“ Tel est le spectacle qu'on a sous les yeux et telles sont les sensations qu'éprouve le touriste, dont le cœur, demeuré enthousiaste, s'épanouit sous l'influence des grandes représentations de la nature. ”
Victor Hugo,
En voyage, tome I
“ Eh bien, ces arbres, ce peigne d’ombre dont vous rirez peut-être, ce roulier, cette route blanche, ce vieux pont, ces chaumes bas, tout cela m’égaie et me rit. Une vallée comme celle-là me contente, avec le ciel par-dessus. J’étais seul dans cette voiture à la regarder et à en jouir. Les voyageurs bâillaient horriblement. Quand on relaie, tout m’amuse. On s’arrête à la porte de l’auberge. Les chevaux arrivent avec un bruit de ferraille. ”
Ludovic Hébert Beauvoir, Voyage autour du monde : Australie (1869)
“ Mais pour le voyageur qui, comme nous, ne peut que parcourir à l'aventure la surface d'un pays, visiter ses villes et traverser ses forêts, c'est dans cet édifice qu'il faut chercher les descriptions des entrailles de cette terre, y puiser, comme à une source vive, les enseignements, surtout les secrets qu'elle dérohe à nos yeux, et que des savants hardis et distingués sont allés lui arracher. ”
Victor Hugo,
Œuvres complètes de Victor Hugo En voyage…
“ Quant à notre manière de voyager, elle ne serait commode que pour nous qui voulons tout voir, et qui achetons volontiers un beau paysage au prix d’un mauvais gîte. Nous allons de patache en coucou, nous nous juchons comme nous pouvons sur les impériales, dans les rotondes, n’importe où. ”
Noailles, duc d’Ayen, Autour du monde, impressions de deux voyageurs français
“ Tour à tour hôte bien accueilli de la meilleure compagnie dans les villes américaines et canadiennes, commensal de l’Indien au milieu des solitudes du Far-West et des neiges du nord, il sait mettre en relief la vitalité prodigieuse des grandes cités du Nouveau-Monde, ou nous faire admirer les scènes grandioses de la nature sauvage. ”
Alfred Delvau,
Les romans-nouvelles
(1845)
“ Pour le voyageur touriste qui, un bâton à la main, un sac léger sur le dos, chemine pédestrement sur une route moins poudreuse qu'aux-beaux jours de juillet, la campagne n'est pas dépourvue de charmes, surtout si ce voyageur possède un grand fonds de poésie ! ”
Édouard Charton,
Le Tour du monde
“ Nous regardons, nous écoutons. À toute heure, quelques voyageurs partent des différents points de l’Europe pour les régions lointaines : quel que soit leur itinéraire, notre tâche désormais est de les suivre. Ce ne sera jamais le sol qui manquera sous nos pas : ce ne sera pas non plus le zèle qui nous fera défaut. ”
Théophile Gautier,
Romans et contes
“ Les touristes de toutes nations qui la visitent pendant le jour sont à cette heure encore étendus dans leur lit, tout moulus des fatigues de leurs excursions, et l’aurore, en se levant sur les décombres de la ville-momie, n’y éclaire pas un seul visage humain. ”
Rodolphe Töpffer,
Premiers voyages en zigzag, ou Excursions d'un pensionnat en vacances dans les cantons suisses et sur le revers italien des Alpes…
(1860)
“ En s'écartant de la grande route, seule pratiquée par le commun des voyageurs, il y a telle vallée de traverse où vous vous enfoncez avec l'aimable assurance que durant un ou deux jours vous ne vivrez qu'avec les bois, les prairies et leurs pauvres habitants; que dans ce petit monde vous serez seuls et maîtres, objets de surprise pour les pâtres, de bienveillance pour les villageois, et, si vous y rencontrez un touriste, celui-là est votre semblable, il cherche ce que vous cherchez ”
Jean-Jacques Weiss,
Trois années de théâtre. 1883-1885
“ Rappelons sommairement en quoi consiste le sujet du Tour du Monde, roman. Philéas Fogg, esquire, membre du Reform Club de Londres, est amené un jour à parier dans les salons du cercle qu’il fera le tour du monde en quatre-vingts jours. — Quoi ! En quatre-vingts jours, tout compris, même les tempêtes, les correspondances manquées entre les railways et les paquebots, le contentieux, les conflits, les accidents, les guerres, les tumultes et les révolutions qu’on ne manquera pas de rencontrer sur la route ? ”
A. Champfleury, Les Sensations de Josquin
“ C’est ce qui peut arriver de plus agréable dans un voyage qu’une liaison avec une femme du pays qu’on traverse : les musées, les palais, les cascades, les grottes, les montagnes, les précipices, peuvent intéresser un moment ”
Léon Cahun,
Excursions sur les bords de l'Euphrate
(1885)
“ Avis aux touristes : le voyage commence où finissent bateau, voitures, auberges, sentiers, et où, à cheval de l'aube à la nuit, le fusil en travers de la selle, on campe tous les soirs quand on a une tente, et on bivouaque à la belle étoile, quand on n'en a pas. ”
