P. Bailly, Paris dans sa splendeur sous Napoléon III… (1862)
“ Les tours forment, au reste, à cette époque, avec leurs dessins divers, à mâchicoulis, à créneaux, à comble aigu, à tourelles accostées, les plus heureux effets d'architecture et de paysage. Quelquefois, comme à la tour du Temple, elles se détachent des angles d'une énorme maçonnerie à laquelle elles donnent à la fois grâce et légèreté. Le mur d'enceinte a ses tours, tantôt rondes, tantôt carrées; chaque porte de la ville a les siennes, protégeant le pont-levis et la herse ”
