Tour (architecture)

Définition et enjeux

P. Bailly Paris dans sa splendeur sous Napoléon III… (1862)

Les tours forment, au reste, à cette époque, avec leurs dessins divers, à mâchicoulis, à créneaux, à comble aigu, à tourelles accostées, les plus heureux effets d'architecture et de paysage. Quelquefois, comme à la tour du Temple, elles se détachent des angles d'une énorme maçonnerie à laquelle elles donnent à la fois grâce et légèreté. Le mur d'enceinte a ses tours, tantôt rondes, tantôt carrées; chaque porte de la ville a les siennes, protégeant le pont-levis et la herse
Source : Gallica

Architecture civile et domestique au Moyen âge et à la Renaissance… (1855-1857)

L'impossibilité de faire mieux et plus est notre excuse, qui sera comprise et acceptée.
Mais quels étaient donc les usages de cette tour aussi ferme et sévère qu'élégamment projetée de sa base à son sommet? Quelle pouvait être la destination de ses divers compartiments dans le grand ensemble du palais dont ils n'étaient pour ainsi dire que des compléments ou des annexes isolés? Nous ne voyons plus là ni meurtrières, ni créneaux, ni mâchicoulis : il n'y a plus ni herses, ni pont-levis, ni hourds en bois, ni échafaudages volants.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Viollet-le-Duc Eugène Viollet-le-Duc Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle

Sa beauté et sa simplicité consistent dans les girons de l’un et de l’autre, portant un pied ou environ, qui sont entrelassés, enclavés, emboîtés, enchaînés, enchâssés, entretaillés l’un dans l’autre, et s’entremordant d’une façon aussi ferme que gentille. Les marches de l’autre bout sont appuyées sur la muraille de la tour qui l’environne ; ces deux escaliers sont égaux l’un à l’autre en toutes leurs parties ; la façon du noyau est semblable de haut en bas, et les marches pareilles en longueur, en largeur et en hauteur.
Source : Wikisource

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