Xavier de Montépin,
La fille d'Olympe : drame parisien…
(1878)
“ Une tourelle quasi féodale flanquait le bâtiment et dominait les futaie d'alentours. C'est cette tourelle que le marquis appelait modestement son pigeonnier. Un lierre magnifique grimpait presque jusqu'au clocheton aigu de la poivrière, et de magnifiques rosiers nains, formant une plate-bande embaumée, étalaient leurs vives couleurs sous les fenêtres du rez-de-chaussée. ”
