Werner Scheff, La débâcle impériale: Juan Fernandez
“ Prétendue Majesté! bondit Rittersdorf. Je vous invite, monsieur Grotthauser, à laisser de côté tout ce qui peut être outrageant à l’égard du kaiser. Et, au surplus, je ne discute pas les moyens de rendre le peuple allemand plus heureux. Pour moi, le kaiser est toujours notre maître. Le ramener à sa place, tel est mon but.Les paroles du baron emportent de nouveau une approbation presque unanime. Seul, Kammitz reste, après comme devant, calme et maître de soi, tandis que le regard clair d’Unstett se pose, non sans quelque insolence, sur les dissidents, Grotthauser et Thor de Tornten. ”
