A. I. Kuprin,
Le duel
(1922)
“ « Gaïnane, le visage défiguré par l’effroi, se précipite hors de la chambre de Romachov. Blême, tremblant, il court au mess où les dîneurs sont nombreux. Tout le monde se lève à sa vue. Il a peine à s’exprimer : « Votre Haute Noblesse... le sous-lieutenant... s’est suicidé ! » Confusion générale. La pâleur est sur tous les visages ; tous les yeux reflètent l’effroi. « Qui s’est suicidé ? Où cela ? De quel sous-lieutenant s’agit-il ? » « Messieurs, s’écrie quelqu’un qui a reconnu Gaïnane, c’est l’ordonnance de Romachov, c’est son Tchérémisse. » ”
