André Jules Octave Rozat de Mandres, Les régiments de la division Margueritte et les charges à Sedan (1908)
“ Mais les plus heureux seuls vont atteindre l'ennemi : le feu est trop violent; toutes les balles prussiennes portent dans la colonne qui se présente en amphithéâtre; les hommes, les chevaux tombés ou affolés sont autant d'obstacles pour ceux qui suivent et arrêtent l'élan de la charge ; aussi, instinctivement, les derniers escadrons portent la main à droite pour avoir la place d'user leur courage; les rangs s'ouvrent, la poussée s'émiette : c'est la mêlée ! L'escadron de tête, vaillamment conduit par le capitaine Fougeras-Lavergnolle, culbute un carré ; on combat corps à corps. ”
