Gustave Aimard,
Les invisibles de Paris
(1867-1868)
“ Le premier de chaque mois, un convoi formidable se formait. Les pépites et le minerai étaient chargés sur des mules. Puis le convoi s’acheminait sous bonne escorte vers la mer. À son retour, il apportait des vêtements, de la poudre, des balles, des médicaments, enfin toutes les choses de première nécessité, qui manquaient partout sur les placeres à cause, nous l’avons déjà dit plus haut, de l’incurie des mineurs eux-mêmes, et qui, dans le camp dont nous parlons, se trouvaient toujours en abondance. ”
