Résumé

Règlement de manoeuvre du train des équipages militaires… (1912)

En cas d'attaque ou de combat, le convoi s'arrête dans une position aussi défilée que possible et les fractions serrent sur celle de tête, en doublant les files s'il y a lieu. Les conducteurs se tiennent à la tête de leurs animaux, les attelages sont abrités par les voitures, les mulets peuvent être entravés pour éviter la panique, les chameaux sont couchés et entravés, les sokhars s'accroupissent près d'eux. Défense expresse est faite aux conducteurs de changer de place ou de pousser des cris; le personnel du cadre y tient la main en se servant au besoin de la baïonnette ou du sabre.
Source : Gallica

Règlement de manoeuvre du train des équipages militaires… (1912)

Si un convoi n'a pas d'escorte, l'officier du Train qui le commande est responsable de sa sûreté et reste seul chargé de toutes les mesures de défense, Avant le départ, le commandant d'un convoi rassemble le plus de renseignements possible sur l'ennemi, sur la route que doit suivre le convoi, la nature du pays traversé et il s'efforce de vérifier l'exactitude de ces renseignements par tous les moyens en son pouvoir.
Source : Gallica

Règlement de manoeuvre du train des équipages militaires… (1912)

Les chefs de fraction examinent constamment la régularité du bâtage et la stabilité du chargement de tous les mulets placés sous leur surveillance.
Les conducteurs ne doivent sous aucun prétexte abandonner leurs animaux; on leur défend de se grouper pour causer en marchant ou de s'appuyer sur le chargement des mulets, même lorsqu'ils sont fatigués par une longue marche. Cet appui gêne les mouvements du mulet, détruit l'équilibre du chargement et occasionne des blessures. Les conducteurs portent toujours leurs armes sur eux; on leur interdit de monter sur le bât des mulets non chargés.
Source : Gallica

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