Résumé

Camille Cousin Aide-mémoire de l'officier d'infanterie en campagne… (1915)

Les unités chargées de l'attaque, formées en colonne ou en ligne de sections par quatre, baïonnette au canon, marchent dans le plus grand silence sur leurs objectifs, sans répondre au feu. Elles ne s'arrêtent que pour reprendre haleine. Le succès réside avant tout dans la rapidité et la continuité du mouvement en avant. Les efforts de tous tendent à arriver le plus vite possible jusqu'au gros des forces adverses, sans se laisser arrêter par la résistance des avant-postes.
Source : Gallica

Camille Cousin Aide-mémoire de l'officier d'infanterie en campagne… (1915)

La cavalerie marche à l'extérieur pour le service de reconnaissance et pour conserver son indépendance; elle doit se tenir de préférence, quand l'action commence, sur un flanc, prête à agir et ne rentre dans le carré, pour en former au besoin une face, que lorsque les circonstances ne permettent pas de faire autrement.
L'artillerie, au contraire, qu'elle soit ou non partagée entre les groupes affectés à chaque face, marche le plus souvent à l'intérieur du carré ; pendant le combat, elle se place généralement aux angles qui sont les points faibles.
Source : Gallica

Camille Cousin Aide-mémoire de l'officier d'infanterie en campagne… (1915)

Les sentinelles doivent voir et entendre; elles sont attentives de l'œil et de l'oreille (ne pas s'envelopper la tête; choisir un point de repère fixe et apparent) .
Elles ne se dissimulent que si elles peuvent le faire tout en exerçant leur surveillance d'une manière effective. Elles ont toujours l'arme approvisionnée, prête à faire feu; la nuit, baïonnette au canon; elles ne tirent que si elles aperçoivent distinctement l'ennemi et s'il constitue un danger immédiat pour clies ou pour le petit poste. Elles font feu également sur quiconque cherche à forcer leur consigne.
Source : Gallica

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