Résumé

Service des armées en campagne… (1918)

Le combat offensif comporte donc, contre une partie déterminée du front adverse, une attaque à laquelle le commandant de la division affecte le plus de forces possible, et qui est, dans sa pensée, l'attaque principale.
Les autres attaques, destinées à préparer ou à faciliter l'attaque principale, en fixant l'ennemi et en attirant ses réserves, sont menées avec des moyens d'action moindres.
L'importance relative des différentes attaques ne doit jamais apparaître dans les ordres. Toute troupe doit aller au feu avec la conviction qu'elle contribuera plus que toutes les autres à la victoire.
Source : Gallica

Service des armées en campagne… (1914)

Tous les sabres et toutes les lances de la division doivent être à la mêlée, parce que c'est là seulement que le combat de cavalerie se décidera.
Une cavalerie qui en attaque une autre doit toujours se proposer de la détruire : elle n'a pas d'autre moyen d'y parvenir que de pénétrer dans les rangs de celle-ci et d'abattre par la pointe les cavaliers qui la composent en commençant par les officiers ; le succès n'est plus douteux à partir du moment où il n'y a plus de commandement du côté adverse.
Source : Gallica

Service des armées en campagne… (1914)

Dans l'engagement, l'artillerie est, en principe, à la disposition exclusive du commandant de la division ; quand des batteries ont été rattachées à l'avant-garde pour la marche, elles n'en restent pas moins sous les ordres directs du commandant de l'artillerie de la division. C'est au commandant de la division qu'il appartient de déterminer l'appui que l'artillerie divisionnaire doit prêter à l'avant-garde, les missions qui lui incombent dans l'engagement et, dans leur ensemble, les positions qu'elle aura à occuper.
La cavalerie s'efforce de déterminer le contour de
l'ennemi.
Source : Gallica

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